Soyons honnêtes: si la crise économique actuelle semble s’acharner sur le nord du pays, c’est tout simplement parce que la crise précédente avait déjà laminé l’industrie lourde de Wallonie il y a trois ou quatre décennies. Mais ce n’est pas une raison pour reproduire les mêmes erreurs. La fermeture de Renault Vilvorde était un signal d’alarme dont on n’a pas tenu compte, préférant déplorer le protectionnisme du méchant voisin français.

