Bruxelles joue les montagnes russes

Après un petit coup de mou, le temps de rebondir, les prix des logements d'occasion sont repartis à la hausse dans la capitale en 2018. Comme d'habitude, pas partout, avec des hauts et des bas à donner le tournis aux acheteurs.

On n'y comprend plus grand-chose, mais on s'y habitue: à Bruxelles, d'une commune à l'autre, d'une année à l'autre, les prix pondérés par les notaires jouent les montagnes russes sur le marché secondaire. Et pas un peu: pour l'année écoulée, ceux des maisons ont en moyenne baissé de 10% à Bruxelles-Ville et grimpé de 24% à Saint-Gilles. L'année précédente, c'était l'inverse. Pour les acheteurs, il est capital de choisir le bon moment si on est sélectif. Voilà pour les dernières évolutions chiffrées.

Du côté des valeurs moyennes par commune, la fourchette des prix s'élargit encore, de 292.000 euros à Molenbeek à 633.360 euros à Ixelles. Du simple à plus du double, voire davantage si on ajoute les frais d'enregistrement. Mais pour un bien pas toujours comparable: d'une commune à l'autre, les surfaces habitables et les finitions peuvent être très différentes.

On conseillera donc aux primo-acquéreurs de se replier sur les appartements. Neufs ou d'occasion, leurs prix oscillent bien moins aléatoirement, dans une fourchette réduite allant de 160.000 euros à Anderlecht à 318.000 euros à Woluwe-Saint-Pierre. Ailleurs, les prix moyens restent géographiquement alignés: autour de 175.000 euros au nord-ouest et autour de 250.000 euros au centre et au sud-est de la capitale. Sans les frais, bien sûr.

Notre supplément Immo paraît ce samedi.

Publicité
Publicité

Contenu sponsorisé

Partner content