L'Ecofin Club s'étend en Wallonie et au Luxembourg

Le marché des cercles d'affaires est plus encombré que jamais. Après le Cercle Chapel et l'arrivée du B19 à Liège et à Anvers, c'est au tour de l'Ecofin Club de se déployer.

Créé il y a deux ans par Didier Roelands, patron de Flexi-Time, société d'organisation de séminaires, ce cercle exploite le créneau du secteur économique et financier (économistes, financiers, fiscalistes...), ceci de manière informelle et moins guindée que dans d'autres cénacles. "Nous tenons à créer une atmosphère conviviale où chacun peut s'exprimer; s'il le souhaite, le membre peut se présenter ainsi que son entreprise avant chaque événement", indique Didier Roelands très fier de mettre en avant le côté "low cost" de ce cercle (la cotisation démarre à 290 euros par an) qui n'a pas d'infrastructures propres.

En deux ans, l'Ecofin Club a créé pas moins de 7 divisions et conquis 165 membres. À Bruxelles, c'est au Cercle Gaulois qu'une dizaine de fois par an, l'Ecofin Club Brussels, entité faîtière du "groupe", organise ses activités (déjeuners-débats, conférences...). Il compte aussi des entités axées sur l'immobilier, les femmes ("mais où les hommes sont admis", dixit son fondateur), les moins de 30 ans et les profils commerciaux et marketing.

Le cercle s'est aussi déployé à Charleroi, à Nivelles (au Golf de la Tournette) et il ouvrira lundi une antenne à Louvain-la-Neuve, dans les locaux du Cercle du Lac. En mars, ce sera au tour du Hainaut occidental (sur le site du golf du Mont Garni à Baudour) alors que Liège et Namur sont également dans le pipe-line, mais sous forme d'un ou deux événements par an. Enfin, au printemps, il sortira pour la première fois des frontières, en s'installant au Luxembourg. J.-F. S.

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