L'immobilier particulier à deux doigts de la "faillite"?

Moins de Belges mettent leur maison en vente. Et lorsqu'ils le font, ils baissent plus rapidement leur prix par peur de ne pas aboutir à une transaction. Un constat avancé par l'agence immobilière en ligne Directmakelaar.be, qui n'hésite pas à conclure: "si cette tendance se poursuit, il faut craindre une faillite du marché des particuliers".

(Belga) - Bien que la crise n'ait pas mené à un crash des prix des biens immobiliers, l'offre d'habitations de particuliers a diminué de 26% depuis mai dernier. Ce constat provient de nouveaux indicateurs de l'agence immobilière en ligne Directmakelaar.be.

"A cette allure, l'offre menace de s'effondrer tout à fait", craint Johnny Kegels, le porte-parole de l'agence. C'est ce qu'écrit Het Laatste Nieuws vendredi.

"Un quart des particuliers changent leur prix pendant le deuxième et le troisième mois s'ils n'ont pas réussi à vendre leur maison", explique Johnny Kegels.

"Depuis mai 2009, on remarque que les modifications de prix s'accélèrent. De plus en plus, les gens se rendent compte qu'ils ne peuvent pas recevoir le prix escompté lorsqu'ils vendent leur bien. En même temps, nous observons que beaucoup de propriétaires décident de mettre en vente leur habitation moins longtemps. A cause de la pression des prix, ils sont plus rapidement enclins à conserver leur bien immobilier", ajoute-t-il.

Le problème touche d'un côté les propriétaires plus âgés qui veulent emménager dans un appartement et donc vendre leur habitation et de l'autre, les jeunes familles qui, elles, cherchent une habitation plus grande.

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