L'intervention dans les banques rapporte à l'Etat

A ce stade, il n'y a donc aucune raison pour que l'Etat mène une quelconque opération pour récupérer ses interventions en faveur des banques, a déclaré le ministre des Finances, Didier Reynders.

Bruxelles (Belga) - Le coût de l'intervention de l'Etat dans le secteur bancaire est inférieur aux recettes qu'elle génère, ont souligné le ministre des Finances, Didier Reynders, et le secrétaire d'Etat au Budget, Melchior Wathelet, ce mardi lors de la conférence de presse sur l'exécution du budget 2009 de l'État.

L'Etat touche des intérêts sur les prêts, des dividendes et des primes pour la garantie qu'elle a offerte à plusieurs banques, ce qui représente plus que la charge de la part de la dette due à l'intervention dans le secteur bancaire.

La couverture des produits structurés ne pose pas de problème non plus et la plus-value potentielle sur l'action BNP Paribas Fortis devrait permettre à l'Etat d'intervenir, comme il l'a prévu, en faveur des actionnaires de Fortis Holding.

De plus, l'Etat a déjà reçu des offres de remboursement de ses interventions, notamment de KBC, ont encore indiqué les ministres. "Nous examinerons la réponse que nous donnerons à cette demande", a dit M. Reynders. A ce stade, il n'y a donc aucune raison pour que l'Etat fasse une quelconque opération pour récupérer ses interventions, ont déclaré Reynders et Wathelet.

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