Pouvoir d'achat: la mobilisation se poursuit

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A Mons, dans les Tec et De Lijn, devant les centrales d'achat, la mobilisation en faveur du pouivoir d'achat se pousruit. Ce matin, ce snt 15.000 manifestants qui ont défilé dans la capitale du Hainaut.

Bruxelles (L'Echo/Belga) - Un cortège de près de 15.000 personnes a pris le départ mardi à 10h45 de la gare de Mons pour manifester contre la baisse du pouvoir d'achat, indique la police.


Les TEC Hainaut sont par ailleurs perturbés en marge de la manifestation. C'est à La Louvière que les chauffeurs de bus sont les plus nombreux à avoir débrayé: seul un bus sur trois y est en circulation. 60% des bus sont sortis du dépôt d'Eugies et 45% ont pris le départ du dépôt de Mons.

Au TEC Charleroi, un bus sur deux est sorti du dépôt de Jumet et deux bus sur trois de celui de Janson. Aucune perturbation n'est signalée en Hainaut occidental, où tous les bus roulent normalement.

DE LIJN

Dans le nord du pays, le trafic des trams et bus de la société flamande de transport en commun De Lijn est perturbé, à la suite d'actions en faveur du pouvoir d'achat menées par les syndicats durant toute la journée dans cette province.


Les perturbations les plus importantes sont enregistrées dans la ville de Gand. Peu de lignes sont desservies.


Les trams circulent toutefois sur les lignes 1 et 21, mais de manière irrégulière puisque seuls trois quarts des trams sont en service. La ligne de trolleybus 3 (entre Gentbrugge et Mariakerke) et la ligne de bus 5 (de la Van Beverenplein à l'UZ Zwijnaarde) sont également en service, mais la fréquence de passage des véhicules est moindre.

INTERMARCHE

Ce mouvement de grogne fait suite à la manifestation qui s'est déroulée lundi à Liège et à Anvers pour réclamer une augmentation du pouvoir d'achat. La FGTB a décidé de poursuivre le mouvement à Villers-le-Bouillet et ainsi apporter un soutien aux manifestants qui déambulent mardi dans les rues de Mons.

La CSC ne s'est pas jointe au mouvement. "Nous avons déjà eu des discussions avec l'entreprise. En agissant de la sorte, ce sont des pertes financières qui peuvent être craintes pour l'entreprise. On ne peut pas demander plus de pouvoir d'achat et bloquer l'approvisionnement", explique un délégué de la CSC.

Les affiliés de ce syndicat ont donc pris le travail. Les barrages à l'entré du site les contraints cependant à croiser les bras.
La centrale Intermarché avait déjà subi des problèmes d'approvisionnement dans la nuit de vendredi à samedi, lorsque des agriculteurs avaient empêché l'entrée et la sortie des camions des fournisseurs afin de dénoncer le prix d'achat du lait et de la viande.

 

 

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