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Reynders: Pas de "non" à une réforme de l'Etat efficace

Le président du MR Didier Reynders estime positif un programme électoral commun avec le VLD. Pour lui, il est tout à fait possible de discuter de réformes institutionnelles, "à condition qu'il s'agisse de réformes efficaces".

(belga) Le Premier ministre Guy Verhofstadt (VLD) et le vice-Premier Didier Reynders (MR) entendent se rapprocher en vue des prochaines élections. "Guy Verhofstadt et moi-même voulons mettre sur la table des idées communes, par exemple en matière de sécurité ou de politique économique. Mais nous nous retrouvons aussi sur le plan communautaire, mais s'il y a aussi des différences", explique-t-il samedi dans une interview dans De Standaard.

Reynders n'est pas partisan d'une "grande réforme de l'Etat". Mais il garde la porte ouverte pour des "réformes institutionnelles efficaces". Il ne dit donc pas "non" d'office à une marge d'action politique plus large pour les régions.

"En Flandre, il y a deux tendances communautaires. La première concerne une plus grande autonomie et conduit au séparatisme. De ça, je ne veux pas parler. La deuxième aspire à une meilleure relation entre le fédéral et les entités fédérées. Là, j'y suis favorable", ajoute-t-il.

La priorité de Didier Reynders reste une réforme de la fiscalité, avec une réduction des coûts salariaux et un meilleur pouvoir d'achat pour les petits salaires. Il réclame aussi, tout comme M. Verhofstadt, une "révolution environnementale", avec notamment une taxation sur les processus de production et les produits polluants.

S'il ne se dit pas contre l'idée d'un troisième mandat aux Finances, M. Reynders avoue qu'il se verrait bien aussi aux Affaires sociales.

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