La CGSLB et CSC ne veulent pas toucher aux droits des jeunes chômeurs

A la CGSLB comme à la CSC, on s'oppose fermement à toute suppression de l'allocation d'attente que touche le jeune chômeur sur base de ses études après neuf mois d'attente.

(belga) Selon le quotidien Le Soir de mercredi, l'OCDE conseille à la Belgique de procéder, à terme, à une telle suppression."C'est toujours le même monstre du Loch Ness qui revient", indique Philippe Vandenabeele, secrétaire régional de la CGSLB-Bruxelles. Pour lui, une telle proposition n'est pas neuve. Supprimer l'allocation reviendrait "à faire un pas en arrière", estime-t-on au syndicat libéral. "C'est une approche trop simpliste: ce n'est pas l'allocation qui empêche de trouver un emploi", poursuit le secrétaire régional. A la CSC, on insiste aussi sur le caractère récurrent d'une telle idée. "Mais pour nous, c'est un élément non-discutable", affirme Claude Rolin, secrétaire général du syndicat chrétien. "Le problème, ce ne sont pas les chômeurs mais le manque d'emplois", ajoute-t-il, avant de plaider pour la mise en place de véritables mesures d'accompagnement des jeunes chômeurs et "non pas pour des mesures qui leur couperaient les vivres". La FGTB préfère quant à elle attendre la présentation officielle du rapport de l'OCDE, vendredi, avant de se prononcer sur le sujet. "Le débat est beaucoup plus vaste et ne se limite pas à ce seul aspect", précise-t-on auprès du syndicat socialiste.

Photo Belga

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