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Les PME exportatrices souffrent et cherchent la parade à l'euro fort

"Depuis l'été, ça devient une catastrophe!", se lamente Jean Sommereux, PDG d'Ego Paris, qui fabrique du mobilier extérieur haut de gamme et réalise 50% de son chiffre d'affaires à l'étranger. Pour ce chef d'entreprise qui emploie 25 personnes à Belleville (Rhône), la flambée de l'euro est une menace qui fait fuir les clients potentiels. "On vient de perdre deux affaires consécutives, aux Emirats arabes unis et en Arabie Saoudite: les clients aimaient nos produits mais on était 12% au-dessus de leurs budgets" à cause du "taux de change", regrette M. Sommereux. "Quand l'euro valait 1,35 dollar, on était encore compétitif, mais à 1,50, on ne l'est plus", assure-t-il.