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Suez Environnement prévoit un retour à la croissance en 2010

Suez Environnement, spécialisé dans la gestion de l'eau et des déchets, a annoncé jeudi s'attendre à ce que ses revenus recommencent à progresser en 2010, après des performances opérationnelles quasi-stables et une baisse du bénéfice net en 2009.

(afp) - "A court terme, Suez Environnement prévoit un retour à la croissance dans un environnement macroéconomique qui reste fragile", a indiqué son directeur général Jean-Louis Chaussade, lors d'une conférence téléphonique. Après avoir réduit ses coûts de 190 millions d'euros en 2008 et 2009, Suez Environnement compte désormais économiser 250 millions d'euros au cours de la période 2010-2012, sans préciser comment il prévoit d'atteindre cet objectif.

Comme le groupe, filiale de GDF Suez, l'avait prévu, le chiffre d'affaires est resté quasiment stable en 2009 à 12,3 milliards d'euros, tout comme le résultat brut d'exploitation (EBITDA), qui s'est élevé à 2,06 milliards. En revanche, face à un contexte économique détérioré et en raison d'une charge fiscale exceptionnelle, le bénéfice net annuel a a reculé de 24% à 403 millions d'euros.

Pour 2010, Suez Environnement compte renouer avec une croissance d'au moins 5% de son chiffre d'affaires et d'au moins 8% du résultat brut d'exploitation (à taux de change constants). Ces objectifs intègrent la prise de contrôle du groupe d'eau espagnol Agbar, qui devrait être bouclée mi-2010. M. Chaussade a rappelé qu'Agbar allait "bientôt devenir le second pilier européen de Suez Environnement dans l'eau", aux côtés de la Lyonnaise des Eaux. Cette opération doit permettre à Suez et Agbar "de renforcer leur leadership en Espagne, d'élargir leur positionnement sur les marchés régulés tels que le Royaume-Uni et le Chili et d'étoffer leur offre de développement" à l'international, a ajouté le directeur général.

Si les activités du groupe dans l'eau et à l'international ont été en croissance en 2009, la branche de gestion de déchets a été affectée à la fois par la baisse d'activité industrielle et la faible demande en matières premières recyclées. Les revenus de l'activité propreté ont reculé de 7,5% à 5,3 milliards d'euros pour un résultat brut d'exploitation en repli de 15,5%. Mais "grâce à ces efforts de productivité et d'optimisation des flux de déchets, Suez Environnement a réussi à protéger la rentabilité du segment", a assuré Jean-Louis Chaussade.

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