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"C'est la banque qui se protégeait, pas l'Etat" (Reynders)

La "démarche" d'essayer d'inclure les 125 millions d'actions pour le vote fait l'objet de vives critiques dans les journaux flamands, qui parlent d'une "gaffe du gouvernement". Selon les éditorialistes du Nord du pays, cette initiative aurait provoqué la colère de nombreux actionnaires et aurait oeuvré à une victoire du camps du 'non'.