Finances: 25% de plaintes en plus en 2007

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Après un léger reflux en 2006, le nombre total de dossiers introduits auprès du service de médiation banques-crédits-placements est reparti à la hausse l'an dernier. Au total, 2.173 dossiers ont été introduits, contre 1.710 dossiers en 2006 (+ 25 pc). Le nombre de plaintes jugées recevables a augmenté à peu près dans la même proportion, passant de 503 en 2006 à 642 en 2007. Près de quatre dossiers sur dix aboutissent à une solution favorable au client, le délai moyen de traitement oscillant entre trois et six mois.

Bruxelles (L'Echo) - Après un léger reflux en 2006, le nombre total de dossiers introduits auprès du service de médiation banques-crédits-placements est reparti à la hausse l'an dernier. Au total, 2.173 dossiers ont été introduits, contre 1.710 dossiers en 2006 (+ 25 pc). Le nombre de plaintes jugées recevables a augmenté à peu près dans la même proportion, passant de 503 en 2006 à 642 en 2007. Près de quatre dossiers sur dix aboutissent à une solution favorable au client, le délai moyen de traitement oscillant entre trois
et six mois.

Ce recours plus régulier au service de médiation s'explique essentiellement par sa plus grande notoriété
et par le fait que les clients sont désormais mieux informés de leurs droits, indique Jacques Zeegers, ombudsman du service de
médiation banques-crédits-placements.

La majorité des plaintes (33,2%) portent sur des questions ayant trait aux placements et aux instruments financiers. Les
dossiers relatifs aux paiements représentent une part de 23%. A noter à cet égard la progression du nombre de cas des fraudes
commises à l'aide de cartes bancaires volées, qui représentent 12% du total, contre 8,1% en 2006.

Sur les 642 dossiers jugés recevables, 59,6% ont été jugés non fondés, et 39,4% ont été résolus en faveur du client: 33,3%
par le service de médiation et 6,1% par l'organisme financier (après avoir été jugé fondé par le médiateur).

Reste environ 1% des dossiers jugés fondés par le service de médiation mais non suivis par l'institution financière concernée.
Selon Jacques Zeegers, il s'agit en général de dossiers portant sur des montants trop faibles pour justifier une action en
justice.

L.V.D.

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