Kobelco en faillite

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Le tribunal de commerce d'Anvers a déclaré mardi la faillite du groupe Kobelco et de Kobelco Holding. La faillite de l'acteur financier était devenue inévitable après que l'an dernier, une sérieuse affaire d'escroquerie ait été découverte chez Kobelco.

Bruxelles (De Tijd/L'Echo) - Kobelco, qui était actif en Belgique et au Luxembourg, était dans le viseur du tribunal anversois depuis près d'un an, après que la CBFA, le gendarme des marchcés financiers, ait avertit le tribunal des pratiques de l'entreprise.

Très rapidement, les enquêteurs ont découvert que Kobelco avait levé quelque 20 millions d'euros en Belgique et au Luxembourg par l'intermédiaire de produits d'investissemement baptisés Kobli, vendus avec une garantie de capital, mais utilisés en fait pour combler des trousu et enrichir personnellement le management. L'enquête est toujours en cours. L'administrateur délégué et le directeur financier de Kobelco ont séjourné un temps en prison. L'administrateur délégué était Nils Kok, un des fils de l'ex-patron de Belgacom Bessel Kok.

Cette affaire a conduit à la chute du groupe. La branche luxembourgeoise de Kobelco a été reprise l'an dernier par le britannique Catalyst Investment Group, qui a poursuivi une partie des activités de Kobelco, repris le personnnel et s'est également installé en Belgique. La société Kobelco Luxembourg a été il y a peu déclarée en faillite, même si Catalyst reste active.

Il n'y a pas encore de feu vert de la CBFA pour la solutionn développée par Catalyst. Les différentes propositions de Catalyst continuent à soulver des objections du régulateur. C'est pourquoi les administrateurs provisoires de Kobelco Grope et de Kobelco Holding n'ont pu formuler de plan de réorganisation pour l'entreprise, d'où la faillite.

Guy Vanhoucke n'exclut absolument pas qu'une solution soit encore trouvée pour les détenteurs de produits Kobli. Il croit aussi que les autres clients de Kobelca, qui agissait comme courutier en assurance et vendeur de produitis d'investissement, ne seront en princiope pas touchés par la faillite, à condition qu'il n'y ait pas de problèmes avec les émetteurs de ces produits.

B.B.

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