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La presse francophone souligne la responsabilité du gouvernement

Dans L'Echo, Martine Maelschalk considère que "même si leurs motivations à voter 'non' étaient aussi diverses que variées, ce sont bien les 'petits porteurs' qui ont fait basculer une opération soutenue à bout de bras par l'Etat et BNP Paribas". Les actionnaires ont donné libre cours "à leur colère, certes compréhensible, mais pas toujours exprimée en termes choisis".