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"Le sort de Deceuninck dépend de ses fournisseurs de crédits"

©Lieven Van Assche

Le sort de Deceuninck est entre les mains de ses fournisseurs de crédits, indique mardi le quotidien De Tijd. Par ailleurs, Defiac a diminué sa participation à 6,9% dans le producteur de châssis en pvc.

Bruxelles (L'Echo) - Le sort de Deceuninck est entre les mains de ses fournisseurs de crédits. L'entreprise travaille à un plan global pour restructurer sa dette et pour renforcer son capital, indique De Tijd mardi.


Par le passé, la société n'avait pas respecté ses engagements envers ses créanciers, par exemple, au 2e trimestre 2007. Ses dirigeants avaient alors qualifié le problème d'"accident de parcours". Mais elle a de nouveau fait de même trois fois en 2008.

En 2008, Deceuninck a réalisé une perte nette de 37,4 millions d'euros, contre un bénéfice de 5,5 millions d'euros en 2007.

La société doit désormais trouver un accord avec ses créanciers à savoir d'un côté, ING, KBC, Dexia, Fortis et Royal Bank of Scotland, et de l'autre, des investisseurs professionnels. Si aucun accord n'est signé et qu'un créancier réclame son argent, alors la société pourrait avoir des problèmes de liquidité. Pour éviter ce scénario, Deceuninck a signé un premier "accord moratoire" et négocie pour obtenir une prolongation jusqu'au 31 mai.

Defiac, une société d'investissements de la famille Deceuninck, a diminué sa participation à 6,9% dans le producteur éponyme de châssis en pvc, a fait savoir mardi Deceuninck.

Selon le site d'Euronext, Defiac possédait jusqu'à présent 7% des actions de Deceuninck.

sebastien.procureur@lecho.be

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