Un (petit) supplément de gouvernance pour les assemblées

Charles Demoulin (Deminor)

Depuis l’an dernier, les actionnaires ont grignoté un peu de pouvoir d’influence. Mais pas assez aux yeux de Charles Demoulin, qui plaide pour davantage de pouvoir de contrôle et de sanction sur la gouvernance d’entreprise.

Bruxelles (L'Echo) - Lendemain de la veille. Ce sentiment prédominera dans bon nombre d’assemblées générales annuelles. Elles seront, pour nombre d’actionnaires, une belle occasion de s'exprimer sur la stratégie à suivre pour relancer la machine alors que les bourrasques de la crise commencent à s’éloigner.

L’heure des grandes corridas du type Fortis est sans doute derrière nous. «Il n’y aura pas de grande assemblée générale conflictuelle» cette année, prédit Charles Demoulin, partenaire chez Deminor.

Depuis l’an dernier, les actionnaires ont grignoté un peu de pouvoir d’influence. Mais pas assez aux yeux du consultant, qui plaide pour davantage de pouvoir de contrôle et de sanction sur la gouvernance d’entreprise.

Notre dossier ce mercredi dans L’Echo.

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