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Deceuninck sort du rouge sur six mois

Le groupe Deceuninck a réalisé un chiffre d'affaires semestriel en hausse, mais limité par la diminution du volume aux Etats-Unis.

(L'Echo) Le groupe Deceuninck spécialisé dans la production de profilés et de systèmes de menuiserie pour la construction a réalisé au cours du premier semestre de l'exercice en cours un chiffre d'affaires de 319,6 millions d'euros contre 316 millions d'euros un an plus tôt à même époque.

Pour expliquer cette hausse limitée du chiffre d'affaires (1,1%), Deceuninck met une nouvelle fois en évidence la diminution du volume réalisé aux Etats-Unis suite à la crise dans le marché du logement et la faiblesse du dollar.

Hors Etats-Unis, le chiffre d'affaires a augmenté de 8,8 %, à 270 millions d'euros, mais avec des disparités géographiques: une forte croissance dans le Benelux et en France et une diminution du chiffre d'affaires en

Allemagne. Dans les marchés en expansion Europe de l'Est et Turquie, le chiffre d'affaires a progressé de respectivement 15% et 20%.

Quant au résultat net, il est sorti du rouge à 2,3 millions d'euros contre une perte de 9,8 millions. Le cash-flow

opérationnel se monte à 27,1 millions d'euros, une augmentation de 30,8 % par rapport au premier

semestre 2006 que le groupe doit principalement à la répercussion de l'augmentation des frais énergétiques et des matières premières sur le marché ainsi qu'à une diminution de ses frais.

Le résultat opérationnel (EBIT) se monte à 9,6 millions d'euros, alors qu'au premier semestre 2006 il était encore négatif de 3,5 millions d'euros. Deceuninck précise néanmoins que certains actifs sont désormais amortis sur une base plus longue, ce qui se traduit par un effet positif sur les résultats du premier semestre de 5 millions d'euros.

Par ailleurs, le groupe a rappelé que pour améliorer ses résultats, il travaillait sur deux leviers. D'une part des hausses de prix et de l'autre la rationalisation de ses sites d'exploitation.

Finalement, en guise de perspectives, Deceuninck rappelle qu'au second semestre, "le volume des ventes est traditionnellement plus élevé que pendant la première moitié de l'année". Il se dit donc confiant dans sa possibilité d'atteindre un cash-flow opérationnel de plus de 10 % sur le chiffre d'affaires, sur une base annuelle.

Anne-Sophie Bailly

Photo Belga

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