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La restructuration d'Opel suscite des tensions en Europe

Angela Merkel, chancelière allemande (photo:afp). ©AFP

Les pays de l'UE se déchirent à propos du sévère plan de restructuration programmé chez le constructeur automobile Opel, l'Allemagne étant accusée de privilégier ses intérêts nationaux. La Commission, censée assurer la concurrence dans l'UE, s'est contentée d'un avertissement voilé envers l'Allemagne.

  • L'Allemagne, qui pilotait les négociations sur la reprise d'Opel, est apparemment le seul pays à avoir obtenu la garantie que ses 4 usines Opel seraient conservées.
  • En revanche, la fermeture progressive de l'usine d'Anvers, qui emploie 2.600 personnes da été annoncée jeudi. Même si une source proche du dossier assurait vendredi que Magna essaie toujours de trouver une solution pour le site.
  • En Espagne, on parle de 1.700 suppressions d'emplois sur 7.000 dans l'usine de Figueruelas près de Saragosse.
  • Et la Pologne, qui semble pour l'instant épargnée, reste méfiante: son ministère de l'Economie a dit espérer vendredi "que les démarches ultérieures à l'égard des entreprises du groupe Opel en Europe reposeront sur des critères économiques", insistant sur la modernité de son usine de Gliwice.
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