Les actionnaires d'Euro Disney plébiscitent un regroupement des actions

Les actionnaires d'Euro Disney ont voté en faveur d'un projet de regroupement des titres du gérant de parc de loisirs, lui permettant de sortir du statut de "penny stock".

(afp) La quasi-totalité des actionnaires d'Euro Disney, réunis mercredi en assemblée générale à Marne-la-Vallée, a voté en faveur d'un projet de regroupement des titres du gérant de parc de loisirs, lui permettant à terme de sortir du statut de "penny stock".

Le vote de la résolution, qui prévoit l'attribution d'une action nouvelle pour 100 actions existantes, a été acquis par 99,8% des voix, selon un décompte établi par la société.

L'objectif principal d'une telle opération de regroupement est de "diminuer la volatilité" du titre en "réduisant le nombre d'actions en circulation sans modifier le capital social ou la valeur du portefeuille des actionnaires", a expliqué le directeur financier Ignace Lahoud.

En cas de mise en oeuvre du projet, qui dépendra des conditions du marché, Euro Disney pourra "sortir du statut de penny-stock", terme désigant les titres cotés à moins d'un euro et soumis à une forte spéculation, a-t-il ajouté.

"Le titre a connu une certaine volatilité" notamment après l'annonce fin novembre d'une offre publique d'échange d'actions hostile de la holding suisse Center-Tainment, qui n'a finalement pas été déposée, a-t-il rappelé.

Compte tenu d'une cotation actuelle oscillant entre 9 et 10 centimes, le titre se négocierait aux alentours de 9 ou 10 euros, en cas d'un feu vert de l'équipe dirigeante cette année.

Une résolution similaire avait déjà été adoptée par les actionnaires il y a un an, mais la direction n'avait pas mis en oeuvre le projet, jugeant que les conditions "nécessaires à la réussite de l'opération" n'étaient pas réunies en 2006.

La direction a désormais à nouveau "un an pour décider de mettre en place" ou non un regroupement des titres, en attendant le moment opportun, a relevé M. Lahoud.

La mise en oeuvre du projet dépendra de deux conditions qui n'étaient pas remplies en 2006, a-t-il expliqué: "un cours d'action relativement stable" et des "résultats financiers satisfaisants sur trois trimestres".

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