Une chance de sauver Opel Anvers?

©REUTERS

Le président du conseil d'entreprise européen d'Opel, Klaus Franz, voit une "réelle chance de trouver une solution pour l'usine Opel d'Anvers qui serait acceptable pour tous". A ce sujet, des négociations ont lieu ce mardi à Russelheim, en Allemagne, entre la direction du groupe et les syndicats de l'usine anversoise.

(DPA/BELGA) = "J'entrevois une réelle chance de trouver une solution pour l'usine Opel Anvers qui serait acceptable pour tous", a indiqué lundi le président du conseil d'entreprise européen d'Opel, Klaus Franz. Des négociations avec les syndicats de l'usine automobile anversoise suivront.

"Je pense que nous pouvons nous en sortir, tous ensemble", a souligné M. Franz. "Je suis à nouveau optimiste", a-t-il poursuivi. Il a souligné que la direction a étudié une proposition qui offre éventuellement une solution pour l'usine d'Anvers. M. Franz n'a pas donné plus de détails. Si les syndicats anversois marquent leur accord, les négociations pourront commencer.

La production sera probablement maintenue à un niveau inférieur, avec l'aide d'investisseurs. Opel garderait une participation minoritaire dans le capital de l'usine. La production concernerait un modèle cabriolet ou Astra destiné à l'exportation vers l'Europe orientale.

Négociations en Allemagne

Les syndicats anversois d'Opel rencontre la direction du constructeur ce mardi en Allemagne pour négocier. "Nous avons choisi la bonne stratégie pour poursuivre le combat", a souligné Rudi Kennes (FGTB) en réaction aux affirmations positives du président du conseil d'entreprise européen Klaus Franz.

M. Kennes précise ne pas connaître le contenu de la proposition. Il suppose que le plan sera présenté mardi durant les négociations auxquelles sont invités notamment les syndicats anversois et polonais ainsi que des représentants de l'usine de Bochum (centre-ouest de l'Allemagne).

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