Club Internet: Neuf Cegetel en négociations exclusives avec Deutsche Telekom

Pour ce rachat, qui selon le quotidien "Les Echos" pourrait s'élever entre 430 et 460 millions d'euros, Neuf Cegetel était, dans la dernière ligne droite, en compétition avec Free, son principal rival. La semaine dernière, alors que l'information avait commencé à filtrer, la perspective de cette acquisition avait dopé le titre de Neuf Cegetel, qui avait clôturé le 16 avril à 30,67 euros (+3,97%). Vendredi, le titre avait clôturé à 30,32 euros.

(afp) Neuf Cegetel est en négociations exclusives avec l'opérateur allemand Deutsche Telekom en vue du rachat de sa filiale française le fournisseur d'accès internet, Club Internet, a-t-on appris dimanche de source proche du dossier.

Pour ce rachat, qui selon le quotidien Les Echos pourrait s'élever entre 430 et 460 millions d'euros, Neuf Cegetel était, dans la dernière ligne droite, en compétition avec Free, son principal rival.

La semaine dernière, alors que l'information avait commencé à filtrer, la perspective de cette acquisition avait dopé le titre de Neuf Cegetel, qui avait clôturé le 16 avril à 30,67 euros (+3,97%). Vendredi, le titre avait clôturé à 30,32 euros.

Le prix d'achat évoqué accorde à Club Internet une valeur d'abonnés supérieure à celle d'AOL France (500.000 clients ADSL), racheté en août 2006 par Neuf Cegetel. L'opérateur avait alors payé 288 millions d'euros.

Club Internet compte 600.000 clients ADSL et 400.000 clients bas débit. En 2006, Club Internet a enregistré une perte brute d'exploitation de plus de 100 millions d'euros.

L'intérêt pour Neuf Cegetel de racheter Club Internet serait de pouvoir prendre à Free la deuxième place dans l'ADSL en France en nombre d'abonnés, derrière France Télécom. Fin 2006, France Télécom comptait 5,92 millions de clients ADSL, Free 2,27 millions et Neuf Cegetel 2,17 millions.

Quatre candidats s'étaient déclarés intéressés par l'acquisition de Club Internet lorsque Deutsche Telekom avait annoncé son projet de se séparer de plusieurs de ses filiales européennes. Il s'agissait d'Iliad, maison mère de Free, Neuf Cegetel, le câblo-opérateur Ypso (Noos Numéricâble) contrôlé par les fonds d'investissement Cinven et Altice, et Telecom Italia (Alice).

Publicité
Publicité

Messages sponsorisés