EXCLU - Augmentation de capital à l'étude chez Proximedia

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Le prestataire de services liés à l'internet de Drogenbos n'envisage toutefois pas d'abandonner le Marché libre pour un segment réglementé. "Trop coûteux!". Pourtant, sa taille et sa relative "compliance" aux impératifs de communication et de comptabilité le rendent éligible...

« Pour la bonne cause, car nous avons l’intention d’assigner une meilleure utilisation à cet argent », assure Fabrice Wuyts, le patron de ce prestataire de services liés à l’internet.

La société de Drogenbos prévoit notamment de participer davantage au financement nécessaire à l’exécution des contrats qu’elle conclut, une option qu’elle laissait jusqu’ici plus volontiers aux banques. Il en résultera une consommation plus élevée de capitaux, mais aussi de meilleures marges pendant toute la durée de ces contrats.

Elle devra aussi engager de lourdes dépenses pour soutenir ses projets d’expansion en France. La piste d’une augmentation de capital est d’ailleurs à l’étude, de l’aveu de Wuyts, pour récolter les fonds requis et, accessoirement, améliorer la liquidité du titre sur le Marché libre. Aujourd’hui, le « free float » de Proximedia reste limité à 12%.
De là à imaginer qu’elle est mûre pour le marché réglementé, il n’y a qu’un pas… que Wuyts se refuse à franchir. Pourtant, la société a adopté une politique de communication et de comptabilité qui la rendent presque éligible, n’était-ce la tenue de comptes aux normes IFRS. En outre, elle présente aujourd’hui une carrure supérieure à celles qu’avaient des EVS ou Omega Pharma lorsqu’elles s’ouvrirent au public.
« Alternext n’offre à mes yeux aucun avantage que le Marché libre ne peut offrir. Quant aux segments réglementés, cela nous coûterait trop cher ».

Fabian Lacasse

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