Diatos lance son IPO à Paris et à Bruxelles

Diatos, une société franco-belge de biopharmacie vient d'ouvrir, ce jeudi, son offre en souscription publique (IPO) en France. Pour les investisseurs particuliers belges, elle ne débutera toutefois que demain.

(TNL) Diatos, une société franco-belge de biopharmacie vient d'ouvrir, ce jeudi, son offre en souscription publique (IPO) en France. Pour les investisseurs particuliers belges, elle ne débutera toutefois que demain. Elle devrait se clôturer le 7 juillet et la première cotation, prévue à la fois sur l'Eurolist d'Euronext Bruxelles et de Paris, interviendra le 11 juillet. Diatos propose un maximum de 3.846.154 nouvelles actions, soit 35% de son capital, dans une fourchette de prix comprise entre 6,5 et 7,5 euros l'unité. Elle compte lever 25 millions d'euros, un montant qui ne tient pas compte de la totalité de l'option de surallocation (3,75 millions d'euros). Une tranche de 15% des titres est réservée pour les particuliers. Le reste est destiné aux investisseurs institutionnels via un placement global. Constituée en 1999, Diatos est une société biopharmaceutique vouée au développement et à la commercialisation de traitements innovants contre le cancer. Son approche repose sur l'amélioration de médicaments chimiothérapeutiques anti-cancéreux largement utilisés. Elle a développé son portefeuille de médicaments via une stratégie d'acquisition de licences et une recherche propre. Diatos a acquis dernièrement la licence du DaunoXome, un médicament anti-cancéreux. Une partie des fonds levés via l'IPO sera d'ailleurs destinée à la mise en place progressive d'une structure de vente et de marketing en vue de la commercialisation de ce traitement. Le solde sera affecté à la recherche et au développement des candidats médicament de Diatos ainsi qu'à l'acquisition de nouvelles licences. L'an dernier, la jeune biotech a affiché une perte nette de 7,47 millions d'euros. Son déficit cumulé atteignait 30,2 millions d'EUR à fin 2005. Diatos qui emploie 48 personnes présente d'étroites filiations avec la Belgique. Son principal actionnaire n'est autre que la société d'investissement de la Région flamande, la GIMV, qui détient 21%. La Sopartec, émanation de l'UCL, possède pour sa part 3,2%.

(Photo Belga)

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