Nouveau permis pour le circuit de Spa-Francorchamps

Un nouveau permis unique pour la réalisation des travaux sur le circuit de Spa-Francorchamps et l'exploitation de celui-ci a été octroyé le 12 avril, a expliqué le ministre wallon en charge du Développement territorial, André Antoine, ce lundi au cours d'une conférence de presse.

(belga) Un premier permis avait été accordé mais il avait fait l'objet de recours de la part de la Société de Promotion du Circuit et de la part de riverains, qui dénonçaient notamment les nuisances sonores, la composition du comité d'accompagnement, l'absence de permis pour deux parkings et quatre tribunes, etc.Le nouveau permis prend en charge partiellement les demandes des plaignants. Ainsi, le parking 7, qui n'avait pas été visé par le premier permis car il se trouvait en zone agricole, pourra finalement être construit. Le parking Kemmel, qui se trouve en zone forestière et qui avait fait l'objet d'un avis négatif par la Division nature et forêts, n'est pour sa part pas visé par le permis. Les quatre tribunes, qui doivent faire l'objet de nouveaux plans, ne pourront pas non plus être réalisées dans l'immédiat.La composition du comité d'accompagnement sera modifiée et des mesures seront définies pour limiter les nuisances sonores.

Suite aux critiques des riverains, le contrôle des émissions sonores devra être réalisé par un organisme indépendant. Une étude technico-économique sera réalisée dans les deux ans pour déterminer quelles seront effectivement les nuisances et voir si les mesures doivent être adaptées.Les riverains s'inquiétaient de l'absence, dans le premier permis, de la mention du 2e héliport destiné au RACB. Cet héliport n'est pas visé dans la demande de permis, a précisé le ministre Antoine.

Il pourra faire l'objet d'une demande ultérieure.Les recours introduits suite au premier permis n'ont pas freiné le déroulement des travaux de mise en conformité du circuit, qui doivent être terminés pour la mi-mai. Le nouveau permis peut faire l'objet d'un nouveau recours au Conseil d'Etat endéans les 60 jours. Ce dernier pourrait, s'il est saisi par une requête urgente en suspension, ordonner l'interruption des travaux.

Photo belga

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