Atos Origin va "évaluer" ses "options stratégiques" après avoir été approché

Le groupe Atos Origin a annoncé lundi qu'il allait "évaluer" ses "options stratégiques" après avoir été approché, ajoutant que cela pourrait "déboucher ou non sur une opération". A 11H00 (09H00 GMT), le titre du groupe de services informatiques gagnait 3,74% à 51,03 euros à la Bourse de Paris, dans un marché en très léger recul de 0,22%.

(afp) Le 15 mars, l'action de la SSII avait déjà bondi de plus de 25%, après avoir confirmé, à la suite de rumeurs de rachat, avoir été approchée.Dans un communiqué publié lundi, "Atos Origin annonce que son conseil de surveillance et son directoire ont pris la décision d'évaluer des options stratégiques pour conforter l'exécution du plan de transformation, soutenir le développement du groupe, tout en créant davantage de valeur pour ses actionnaires", sans préciser par qui il a été approchée."Atos Origin s'assurera que le processus est mené dans un calendrier court de manière à éviter tout impact sur les activités opérationnelles", a-t-il ajouté."Atos Origin fait observer que cette revue des options stratégiques peut déboucher ou non sur une opération et que le Groupe reste pleinement concentré sur l'exécution du plan de transformation comme mode de création de valeur pour ses actionnaires quel que soit le résultat de ce processus".

Le groupe précise qu'il "n'entend pas communiquer sur le déroulement de cette revue des options stratégiques avant que le conseil de surveillance et le directoire n'aient pris la décision soit d'approuver une éventuelle opération, soit de mettre fin au processus".Le 15 mars, le groupe avait annoncé vouloir se concentrer "sur l'exécution de son plan de transformation" après un exercice 2006 difficile.

Atos Origin a accusé en 2006 une perte nette de 264 millions d'euros, contre un bénéfice de 235,4 millions d'euros en 2005, et un chiffre d'affaires annuel en baisse de 1,1% à 5,397 milliards d'euros, après un exercice difficile au Royaume-Uni et en Italie.En février, la SSII avait présenté un plan de redressement sur trois ans qui prévoit notamment le développement de ses activités dans les pays émergents, pour un coût total de 270 millions d'euros.

Photo Belga

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