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Lernout veut des excuses de Hauspie

©Lieven Van Assche

L'avocat de Jo Lernout, Me Luc Gheysens, estime que Pol Hauspie devrait aussi présenter des excuses à son ancien associé, ajoutant qu'il n'est pas trop tard pour le faire. Il a souligné que Jo Lernout était un technicien et qu'il n'était pas au courant de l'existence de problèmes éventuels concernant les chiffres d'affaires des LDC's, filiales de L&H dans le domaine de la technologie vocale.

(Belga) -  La cour d'appel de Gand a poursuivi vendredi l'examen du dossier de la faillite frauduleuse de l'entreprise de technologie vocale Lernout & Hauspie Speech Products (LHSP). L'avocat de Jo Lernout a expliqué que ce dernier attend des excuses de Pol Hauspie, affirmant que son client n'était pas au courant des problèmes relatifs aux chiffres d'affaires. Jo Lernout prétend n'avoir commis aucune faute et que son seul objectif était de conforter son entreprise au sein du marché.

Seuls deux des vingt inculpés dans ce procès ont partiellement reconnu les faits: Pol Hauspie et Nico Willaert. Pol Hauspie s'est excusé auprès du directeur financier de la société, des anciens membres du conseil d'administration et du comité d'audit.

L'avocat de Jo Lernout, Me Luc Gheysens, estime que Pol Hauspie devrait aussi présenter des excuses à son ancien associé, ajoutant qu'il n'est pas trop tard pour le faire. Il a souligné que Jo Lernout était un technicien et qu'il n'était pas au courant de l'existence de problèmes éventuels concernant les chiffres d'affaires des LDC's, filiales de L&H dans le domaine de la technologie vocale. L'avocat se demande d'ailleurs si les chiffres étaient vraiment faux au regard de la manière dont il faut considérer les revenus des licences.

Selon Me Gheysens, Jo Lernout s'est toujours conformé aux avis des avocats belges et américains et des spécialistes de KPMG, les réviseurs de l'entreprise. Faisant référence à une conversation de son client avec les responsables de la filiale coréenne de L&H, l'avocat explique les propos de son client par la volonté de limiter les fautes qui ont été commises par d'autres.

Prenant la parole en dernier, Jo lernout a déclaré qu'il n'a jamais été question de s'enrichir mais de renforcer une entreprise sur un marché aujourd'hui lucratif.

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