LHSP: Une affaire désastreuse (Me Vanderveeren)

Pour Me Pascal Vanderveeren, qui intervient également dans le procès pour défendre les intérêts de Dexia, cette affaire est une catastrophe pour celui qui croit en la justice. Dénonçant à son tour le manque d'objectivité des enquêteurs et du ministère public, il considère qu'un tel dossier serait épinglé par la Cour européenne.

GAND 22/02 (BELGA) - Pour Me Pascal Vanderveeren, qui intervient également dans le procès pour défendre les intérêts de Dexia, cette affaire est une catastrophe pour celui qui croit en la justice. Dénonçant à son tour le manque d'objectivité des enquêteurs et du ministère public, il considère qu'un tel dossier serait épinglé par la Cour européenne.

Dexia est persuadée que l'ex-Artesia et ses collaborateurs n'ont commis à l'époque aucun fait délictueux. Sa défense s'est efforcée au cours de plusieurs audiences de démontrer qu'il n'existe aucun motif à condamnation de Dexia.

L'audience de vendredi a notamment porté sur des questions de procédure qui, selon la défense, doivent également conduire à l'acquittement de Dexia.

Depuis la mi-janvier, les avocats des différentes inculpés tirent à boulets rouges sur la manière dont l'instruction de ce dossier a été menée. Ce fut encore le cas, vendredi après-midi, avec la plaidoirie de Me Vanderveeren qui a évoqué la jurisprudence de la Cour européenne des Droits de l'Homme. Il constate que celle-ci a donné raison à des parties confrontées à des problèmes bien moins importants que ceux rencontrés par Dexia dans le procès LHSP. C'est le procès financier le plus difficile que notre pays a eu à connaître sur le plan pénal et l'argumentation développée doit dès lors être parfaite, a conclu l'avocat.

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