Tour - Les chutes de la fin d'étape liées à la nervosité des coureurs

Les chutes survenues à la fin de la première étape belge du Tour de France, dimanche à Bruxelles, sont dues à la nervosité des coureurs et non à la configuration des lieux, a affirmé dimanche, Bernard Hinault, quintuple vainqueur du Tour de France, et actuellement membre de la direction de la société organisatrice ASO.

"La première chute est due au fait que des coureurs vont tout droit en plein virage. Celle qui intervient à 1.600 mètres de la ligne (ndlr, à hauteur de l'avenue Houba De Strooper, à Laeken) est liée à la nervosité des coureurs. Elle n'est en aucun cas liée à une largeur insuffisante de la partie de la chaussée réservée à la course", a commenté Bernard Hinault, interrogé par l'agence Belga.

Selon lui, la largeur se situait, à l'approche de l'arrivée, dans la limite de 7 à 8 mètres tel que c'est prévu pour toutes les arrivées.

"Lorsqu'il est possible de faire avec plus, nous n'hésitons pas, mais nous étions dans le cas présent dans les standards habituels", a-t-il insisté.

(JDD)

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