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Les sondages, vedettes incontestables des présidentielles françaises

Bruxelles (L'Echo) Roland Cayrol, directeur de l'institut CSA, a une seule certitude au sujet de la soirée de dimanche: "Quel que soit le résultat, nous, les sondeurs, serons les grands perdants de l'élection." Il se souvient à quel point ses confrères et lui avaient été cloués au pilori le soir du 21 avril 2002, accusés de ne pas avoir vu venir l'éventualité d'un Jean-Marie Le Pen au second tour. Et, en effet, aucune étude d'opinion n'avait alors clairement mis en lumière cette alternative.