KBC brille dans un marché euphorique

Le titre du bancassureur KBC a encore une fois joué les vedettes lundi, entrainant dans son sillage l'ensemble du compartiment financier. Du coup, le Bel 20 a laissé sur le carreau ses consoeurs européennes en proie à de solides prises de bénéfices et s'est adjugé un joli gain de 1,85% à 2.294,44 points. Chapeau bas.

  • Les marchés européens ont cédé du terrain ce lundi. A la clôture, le DAX a abandonné de 0,75%, le CAC 40 0,47%, l'AEX 0,65%, et le Footsie de 0,2%. Les investisseurs ont pris leurs bénéfices après un rally long de quatre semaines.
  • Albert Ploegh, d'ING WB, a doublé son objectif de cours pour la valeur, passant de 13 euros avant à 26 euros maintenant. Il a également placé KBC sur sa liste de valeurs à acheter. Il se base sur l'optimisme du marché quant à la capacité de KBC à rembourser les aides d'Etat dans un délai raisonnable et avec une dilution moins importante que prévue. L'augmentation de capital, inévitable selon Ploegh, pourrait être relativement limitée.
  • Les analystes de KBW ont désormais un objectif de cours de 33 euros pour la valeur, contre 22 avant, tandis que leur recommandation reste à "surperformer".
  • Les analystes d'ING WB ont abaissé leur recommandation sur le titre à "vendre" contre "conserver" avant. L'objectif de cours passe quant à lui de 14 à 17 euros.
  • A la banque Degroof, Bernard Hanssens garde sa recommandation à "conserver" sur le titre, et son objectif de cours passe de 16 à 19 euros.
  • Les analystes d'ING WB ont relevé leur objectif de cours sur la valeur à 34 euros, contre 32 euros avant. Ils maintiennent leur recommandation à l'achat. Le brasseur publiera ses résultats trimestriels jeudi matin.
  • Ivan Lathouders (Degroof) a légèrement abaissé son objectif de cours sur la valeur à 53 euros, contre 54 avant.
  • Selon des sources du Frankfurter Allgemeine Zeitung, confirmée par l'agence DPA, RHJI, basé à Bruxelles, demanderait une aide moins élevée au gouvernement allemand si son offre était acceptée.
  • Le titre du fabricant de profiles en pvc Deceuninck s'est envolé sur sans raison apparente dans un marché avec de gros volumes depuis un mois. "C'est tout à fait surprenant", a commenté le gestionnaire de fonds KBC Patrick Casselman, "car tout le monde sait qu'une augmentation de capital avec forte réduction se prépare pour l'automne".  "Il est possible que certains spéculent sur une acquisition : un nouvel acteur qui réaliserait en grande partie à lui seul l'augmentation de capital et en profiterait pour retirer du même coup la valeur Deuceuninck de la Bourse. En outre, il y a des signes que la construction, entre autres aux Etats-Unis, a atteint son point le plus bas".  
Publicité
Publicité
Publicité

Messages sponsorisés

Messages sponsorisés