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Le repli des bancaires pèse sur les marchés

©REUTERS

Le CAC 40 parisien a lâché à la clôture 4,27%, à Francfort le DAX a perdu 5,1%, constat identique à Amsterdam et à Londres où l'AEX et le Foostie ont reculé respectivement de 4,8% et de 5,1%.

  • En se penchant sur la répartition sectorielle, il apparaît clairement que les valeurs bancaires ont plombé  la tendance. Les titres Commerzbank (-16,23% à 3,71 euros), Crédit Agricole (-13,26% à 7,98 euros), Barclay's (-14,21% à 149,10 pence), ING (-13% à 4 euros), UBS (-10,8% à 10,14 CHF) ou encore Banco Santander (7,5% à 4,94 euros)  figuraient en effet  parmi les plus sanctionnées lundi.
  • A contre courant, le titre de la banque immobilière en faillite Hypo Real Estate  qui a bondi de 35,2% à 1,46 euro  alors que  sa nationalisation a été entamée. L’état allemand s'est emparé de 8,7% de l'établissement avant l'expropriation prévue des autres actionnaires.
  • Niveau valeur encore, on notera le repli du titre PSA Peugeot Citroën (-9,16% à 13,94 euros), après l'éviction de son patron Christian Streiff, remplacé par un dirigeant de Corus, Philippe Varin. Le secteur automobile dans son ensemble était d'ailleurs fortement sous pression alors que le président américain Barack Obama, qui devait présenter son plan de soutien à l'automobile, a obtenu la démission du PDG de General Motors. Le groupe de travail sur l'automobile mis en place  donne 60 jours à General Motors pour se restructurer et 30 jours à Chrysler pour conclure un accord définitif avec l’ italien Fiat (-9,35% à 4,78 euros) et évoque par ailleurs la possibilité d'un dépôt de bilan pour les deux constructeurs américains. Renault a perdu  10,6% à 15,13 euros.
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