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Anita Mahy Briguer la tête d'Infrabel pour éviter l'oubli de Buizingen

Quelques mots suffisent pour sentir dans la voix d’Anita Mahy l’énergie de celle qui ne lâchera pas. "Née en Wallonie de parents flamands", comme elle le précise avec fierté, la dame de 55 ans travaille dans le privé et revendique son bilinguisme. Depuis plusieurs années, elle habite près de Mons mais travaille à Bruxelles et fait donc la navette en train chaque jour. Comme le 15 février 2010, lorsque son train est impliqué dans la catastrophe de Buizingen, qui fera 19 morts et 170 blessés. "Chanceuse", elle ne sera que très légèrement blessée à la suite du choc avec le voyageur d’en face, projeté contre elle. Mais elle vivra le drame intensément et peine encore à dépasser le traumatisme.