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Bartók triomphe dans deux opéras à La Monnaie

Belle fin de saison pour La Monnaie, qui ose un diptyque Belà Bartók associant "Le Château de Barbe-Bleue" (1911) et "Le Mandarin merveilleux" (1918). Friction assumée entre deux œuvres difficiles à apparenter – un opéra magistral et une pantomime –, même si le metteur en scène Christophe Coppens a l’intelligence, au départ d’un même décor, de jouer la rupture radicale.