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courrier des lecteurs

L’augmentation de la durée moyenne de la dette fédérale engendre une perte de plus de 16 milliards d’euros. Le choix d’allonger cette durée, à des taux d’intérêt bien plus élevés que ceux des emprunts à 10 ou 15 ans, via une technique d’adjudication d’obligations en patchwork, pose question. Ce choix est absent du débat politique malgré l’énorme enjeu, sans doute parce que les gouvernements successifs ont accordé une confiance aveugle à l’Agence fédérale de la dette (AFD), qui se targue d’avoir l’un des meilleurs modèles d’échelonnement de dette publique en Europe.