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"Il faut restaurer le culte de l'intérêt général"

Bruno Colmant, qui publie un nouveau livre intitulé "Du rêve de la mondialisation au cauchemar du populisme" (1), est-il un pessimiste invétéré ou un optimiste qui s’ignore? Dans la préface du livre écrit par l’économiste de Degroof Petercam, Mark Eyskens avance une autre option. Pour le ministre d’État et ancien Premier ministre, Bruno Colmant est devenu le séismologue socio-politico-économique des secousses qui traversent notre monde tous azimuts. Et son message échappe à ce dilemme entre pessimisme et optimisme, sachant aussi que l’optimiste est souvent un pessimiste mal informé… À ses yeux, Bruno Colmant appartient à une autre école de pensée et de volonté qu’il appelle le "méliorisme", à savoir que les choses et les hommes sont améliorables et que les changements peuvent être transformés en véritable progrès humain. Bref, l’avenir n’est pas un droit acquis, il faut le construire.