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Ils ont transformé la "bad bank" de Fortis en bonne affaire

Les dirigeants de Royal Park Investments, créé pour loger les produits à risque de l’ex-Fortis, s’expriment pour la première fois depuis l’accord avec Lone Star. Un accord qui permet aux trois actionnaires de RPI de récupérer leur capital avec une plus-value de 670 à 680 millions d’euros, davantage que les 600 millions annoncés fin avril, grâce notamment à un effet de change. "Nous avons réalisé l’irréalisable", se félicitent Danny Frans et Jacques Straetmans, CEO et CFO de RPI, qui reviennent sur l’aventure, pointant notamment les moments difficiles où les investisseurs ne leur faisaient plus confiance.