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La faiblesse des taux, qui pourrait s'en plaindre?

La situation géopolitique a sensiblement évolué depuis plusieurs semaines. Le Brexit revient pourtant constamment sur la table de notre petit-déjeuner. On arriverait même à le confondre avec le pot de marmelade d’oranges amères dont les Anglais raffolent tant. En réalité, cette accoutumance est une bonne nouvelle. Boris Johnson n’a pas changé la donne et Nigel Farrage ne fera aucune différence sur le fond. Quel que soit le résultat des élections de décembre, l’accord de principe existe déjà et il n’y aura pas de sortie sans accord dans les faits. À moins qu’un second référendum n’ait lieu. Mais cette probabilité reste très faible.