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Le bilan de leroy en bourse

L’accession de Dominique Leroy à la plus haute fonction exécutive de Proximus en janvier 2014 avait été positivement reçue par les investisseurs. Elle avait permis de mettre définitivement un terme au conflit qui opposait le gouvernement belge, actionnaire majoritaire de l’opérateur télécom, et Didier Bellens, qui dirigeait le groupe, sur la question de son salaire. L’action, qui évoluait à la fin de 2013 à des niveaux historiquement bas depuis son introduction à la cote en 2004, a alors retrouvé un profil franchement haussier. Et il n’a pas fallu 16 mois pour voir l’action atteindre un sommet historique. De 16,3 euros à l’été 2013, l’action n’a cessé de grimper, malgré la décision de réduire le montant du dividende de 30% à 1,50 euro brut. Elle est montée jusqu’à 35,7 euros, son dernier record historique, en février 2015. Par la suite, les contraintes du régulateur du secteur, qui ont mis sous pression les résultats des entreprises, ont fait craindre une nouvelle remise en question du montant du dividende. L’action n’a du coup plus jamais été en mesure de retrouver son sommet. L’action n’affiche en fin de compte qu’une modeste hausse depuis janvier 2014.