"Le piano? Il est beau, il est grand, il est sexy!"

Aussi loin que remontent les saisons de concerts de Gilles Ledure, bien avant qu’il ne dirige Flagey, on retrouve des cycles dédiés au piano, qu’il décrit comme un "instrument initiatique", une "boîte à outils", une "machine à écouter" dans son bureau de Flagey, à Ixelles, où il lui suffit de tendre le bras pour saisir la partition des "32 Sonates" de Beethoven.