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Les classes moyennes peu emballées "Un indépendant a aussi droit à son repos dominical"

Du côté des classes moyennes, l’idée de pouvoir ouvrir 52 dimanches par an ne suscite pas un enthousiasme débordant. Christine Mattheeuws, présidente du Syndicat neutre pour indépendants (SNI), évoque plusieurs objections. "Le chiffre d’affaires des commerçants ne va pas nécessairement augmenter. Les gens feront leurs achats à d’autres moments. Par contre, les coûts vont augmenter du fait qu’on ouvre plus longtemps, ce qui viendra peser sur la marge bénéficiaire", prévient-elle.