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"Notre approche prudente a clairement joué contre nous en 2013"

En réalité, nous sommes victimes de notre politique prudente d’investissement", estime Guy Wagner, économiste en chef de la Banque. Selon ses propres dires, le gestionnaire n’investit jamais dans des secteurs qui ne créent pas de la valeur à long terme pour les actionnaires. "Par exemple, nous n’avons pas pu profiter de la bonne tenue des actions des secteurs bancaire et automobile, et nous sommes passés à côté des hausses de cours des obligations souveraines des pays de la périphérie européenne". Le gestionnaire s’interroge aussi sur le marché des actions en 2013. "La hausse enregistrée depuis le milieu de 2012 s’appuie dans la plupart des cas, non pas sur une amélioration des résultats des entreprises, mais sur une hausse de la valorisation des actions. Cette hausse est donc purement spéculative, et s’explique par l’afflux de liquidités", conclut-il. PVM