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chronique

Un quota vaut-il mieux que deux tu l'auras?

On va encore mériter nos galons de grand méchant de service mais on s’est dit qu’on allait, d’entrée de jeu, vous dire quelques mots d’un petit monsieur. Par charité chrétienne (c’est de circonstance), on le nommera S.V., au hasard. C’est que, parfois, au détour d’un coin mal balayé de la politique belge, il arrive qu’on croise ce genre de spécimen – un peu terne, ni particulièrement intelligent, ni stupide, ils sont là. Juste là. Et vous vous demandez la valeur ajoutée d’un tel personnage – c’est vos impôts qui le payent, après tout – qui du ministère des Finances à la Stib en passant par le Sénat, n’a laissé que de piètres souvenirs. Il a quitté le ministère des Finances par la petite porte, sur des soupçons de conflit d’intérêt, il a rebondi au Sénat où il a brillé par ses tirs de barricade contre des avancées éthiques en matière d’avortement. On en serait bien resté là.