Le FMI, comme un écho de la BCE (2)

Le Fonds Monétaire International affirme, lui aussi, qu'un défaut de paiement de la Grèce sur sa dette n'est pas envisageable.

Un défaut de paiement de la Grèce sur sa dette "n'est pas une option", a affirmé jeudi une porte-parole du FMI, alors que les marchés financiers dans le monde sont malmenés par les craintes que le plan de soutien financier européen et du FMI à la Grèce soit insuffisant.

"Un défaut de paiement (de la Grèce) n'est pas une option, n'a jamais été une option", a affirmé Caroline Atkinson, directrice des relations extérieures du Fonds monétaire international (FMI) lors d'un point presse hebdomadaire.

"Les autorités grecques l'ont dit, le président de la Banque centrale européenne Jean-Claude Trichet l'a répété" jeudi, a-t-elle insisté. M. Trichet a jugé jeudi qu'un défaut de la Grèce était "hors de question", lors d'une conférence de presse.

Interrogée sur les manifestations en Grèce pour s'opposer au plan de rigueur du gouvernement grec, Mme Atkinson a estimé qu'il n'était "pas surprenant que les grecs soient préoccupés, inquiets et mécontents" car "ce programme comprendra des sacrifices".

Alors que les manifestations ont dégénéré mercredi faisant trois morts en Grèce, la porte-parole a ajouté que "bien entendu, les manifestations légitimes sont exactement cela, légitimes, mais la violence est déplorable".

"Le programme de soutien financier de l'Union européenne et du FMI est destiné à aider l'économie grecque, à l'aider à traverser les difficiles adjustements" requis et à l'aider à améliorer deux problèmes, "la dette et la compétitivité, pour remettre la Grèce sur la voie d'une croissance forte et durable", a-t-elle estimé.

Mme Atkinson a dit que le FMI était "impressionné par la détermination des autorités grecques à mener un programme difficile" dans "un contexte difficile"

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