Tokyo perd 2 % dans un marché sceptique

L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a fini la journée de vendredi en chute de 1,96%, le scepticisme ayant repris le dessus quant à la capacité des autorités nippones à contrer la force handicapante du yen face au dollar, sur fond de craintes pour l'économie américaine.

L'indice Nikkei de la Bourse de Tokyo a fini la journée de vendredi en chute de 1,96%, le scepticisme ayant repris le dessus quant à la capacité des autorités nippones à contrer la force handicapante du yen face au dollar, sur fond de craintes pour l'économie américaine.

Bien qu'espérant une réaction de la Banque du Japon et du gouvernement pour minimiser les effets de la cherté de la monnaie japonaise sur les entreprises exportatrices, les acteurs du marché sont dans l'expectative et préfèrent limiter les risques.

Le Nikkei, qui avait bien rebondi mercredi et jeudi, a rétrocédé vendredi à peu près tous les points alors engrangés. Il s'est affiché en clôture en chute de 183,30 points, pour retomber à 9.179,38 points, à peine au-dessus de son niveau de fin de séance le plus bas enregistré en 2010.

Sur l'ensemble de la semaine, le Nikkei a abandonné 74,08 points (-0,80%).

L'indice élargi Topix de tous les titres du premier tableau de la place tokyoïte a pour sa part lâché vendredi 14,39 points (-1,71%), s'établissant ainsi à 829,59 points.

Le volume des transactions a une fois encore été faible, comme depuis le début de la semaine, avec seulement 1,56 milliard de titres échangés sur le premier marché.

Ces derniers temps, les cours à la Bourse de Tokyo bougent au gré des fluctuations rapides du yen, devise qui joue au yo-yo face au dollar et donne des migraines aux hommes d'affaires nippons.

Le dollar valait aux environs de 85,30 yens en fin de séance vendredi à Tokyo, retrouvant son niveau de mardi, alors qu'il était remonté à 85,85 yens jeudi à la fermeture.

L'euro refluait aussi, oscillant vendredi en clôture aux alentours de 109,20 yens contre 109,90 yens jeudi.

Ces taux de change, fortement influencés par l'évolution pressentie de l'économie occidentale, constituent un handicap majeur pour les sociétés japonaises commerçant à l'extérieur.

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