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Un phare dans la tempête

©Shutterstock

Les fonds à rendement absolu suivent leur propre cap. Un atout énorme en cette période d’incertitude et de volatilité.

De nombreux investisseurs qui suivent au jour le jour les performances de leur portefeuille d’investissements ont l’impression d’avoir embarqué sur des montagnes russes. Un simple coup d’œil à l’évolution extrêmement capricieuse de l’indice VIX – le principal baromètre de la volatilité sur les marchés financiers – suffit en effet pour le constater: les marchés alternent les hauts et les bas depuis quelques années.

"Ce regain de volatilité constitue une chance pour tous les investisseurs, car il permet d’acheter des actions largement décotées et d’en vendre d’autres qui sont devenues trop chères", note cependant Toby Gibb, Investment Director chez Fidelity International.

Pour un fonds de type "absolute return", cette volatilité est une véritable bénédiction. "Ces fonds peuvent adopter des positions vendeuses lorsqu’une action devient trop chère sans raison, ce qui leur permet ensuite d’engranger une plus-value en cas de baisse des cours", détaille le spécialiste. "Les fonds à rendement absolu profitent de la volatilité dans les deux sens. Ils ne se limitent donc pas aux périodes de forte hausse des cours."

Quête de rendement

Depuis mars 2015, la Banque centrale européenne (BCE) a injecté plusieurs centaines de milliards d’euros dans l’économie via des achats massifs d’obligations. L’institution mène également une politique de taux bas très controversée, qui fait tendre vers zéro les taux du marché sur des échéances de plus en plus longues. Le taux sur les dépôts – dont bénéficient les banques qui parquent leurs liquidités excédentaires auprès de la BCE – est déjà retombé à -0,4%. Cette politique n’est pas sans conséquence pour les différentes classes d’actifs. Pour preuve, la rémunération de l’épargne est presque nulle. Les rendements des obligations publiques sont historiquement bas, alors que les différentiels de rendement entre les obligations d’entreprises de qualité et les obligations à haut rendement sont très faibles.

Qu’en est-il des marchés boursiers? "Ils affichent aujourd’hui des valorisations assez attrayantes dans un contexte historique, même si la volatilité demeure élevée", répond Toby Gibb. "De ce fait, les investisseurs qui ne disposent pas d’un horizon à long terme peuvent toujours perdre beaucoup d’argent."

Dans ce contexte, les fonds "absolute return" s’avèrent particulièrement attrayants. "Les investisseurs sont confrontés au défi de trouver du rendement dans un environnement où le rendement est rare", ajoute le  Directeur des investissements. "Résultat: un appétit grandissant pour les fonds qui visent un rendement absolu positif indépendamment des évolutions des marchés financiers."

Les fonds à rendement absolu – qui ne connaissent aucune limite dans leur univers d’investissement – ont toujours, en effet, des opportunités à saisir quelque part. C’est ce que révèle également la dernière Global Analyst Survey de Fidelity, basée sur les observations de plusieurs analystes de l’émetteur de fonds. "Nous sommes prudents vis-à-vis des matières premières, des marchés émergents et des actions d’entreprises industrielles, mais certains secteurs spécifiques comme les soins de santé, l’informatique et les biens de consommation courante recèlent toujours des possibilités intéressantes", illustre Toby Gibb.

Démographie

Indépendamment de l’environnement financier, les fonds à rendement absolu profitent également de l’évolution démographique. À mesure que l’espérance de vie s’allonge, il faut ainsi davantage de rendement pour financer les retraites. "Grâce à leur stratégie spécifique, les fonds ‘absolute return’ dégagent un rendement non seulement positif, mais aussi moins sujet à de fortes fluctuations", souligne Toby Gibb.

Pour un investisseur qui s’approche de l’âge de la retraite ou a déjà mis un terme à sa carrière, voir partir une partie de son patrimoine en fumée dans la dernière ligne droite à cause d’une crise financière s’apparente à une véritable catastrophe. Son horizon temporel est en effet beaucoup plus limité que celui d’un trentenaire qui aura largement le temps de "se refaire".

 

Sauf cas contraire, toutes les informations communiquées sont celles de Fidelity. Les investisseurs sont aussi conseillés de tenir compte qu’il est bien possible que les avis donnés dans ce document, datés de mai 2016, ne sont plus valables ou ont déjà influencé les décisions de Fidelity. CL 1605201

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