L'ADN unique d'AB InBev

Stuart MacFarlane, président de la zone Europe chez AB InBev ©Frank Toussaint

Stuart MacFarlane travaille depuis plus de 25 ans au sein d’AB InBev. Il œuvrait au sein de la petite société britannique Bass au moment de son rachat par Interbrew. Il a ensuite connu l’émergence d’InBev, né de la fusion d’Interbrew et du Brésilien AmBev, jusqu’au rapprochement avec l’Américain Anheuser-Busch et à la création d’AB InBev en 2008. Celui qui, depuis 2012, occupe le poste de président de la zone Europe était donc aux premières loges pour voir évoluer la culture du géant brassicole.

Les rêves, les collaborateurs et la culture: les trois grands piliers sur lesquels AB InBev s’est construit sont uniques. “Ce ne sont pas des slogans creux affichés sur les murs de nos brasseries et de nos bureaux. Il s’agit de valeurs partagées par tous, chaque jour, au sein de l’entreprise.”

Ce qui nous motive en tant qu’entreprise? Unir les gens pour un monde meilleur.
Stuart MacFarlane
président de la zone Europe chez AB InBev

  • Rêves: “Aucune entreprise au monde ne nourrit de rêves plus ambitieux que les nôtres. Nous voulons le meilleur, toujours et partout, et lorsque vous avez goûté au meilleur, vous ne pouvez plus revenir en arrière.” 
  • Collaborateurs: “À l’occasion de chaque décision prise par l’entreprise, nous nous intéressons en premier à notre personnel. Ma tâche consiste notamment à former les gens, à les motiver et à les pousser à être meilleurs que moi. C’est la mission de chaque manager, jusques et y compris notre CEO, Carlos Brito.” 
  • Culture: “Elle est basée sur nos 10 principes fondamentaux. Ownership est l’un de ceux qui la définissent le mieux. Je pourrais me considérer comme un simple employé, mais je ne vois pas les choses ainsi. C’est mon entreprise. En pensant et en agissant comme propriétaire, j’applique la principale valeur de l’entreprise. Tous ceux qui travaillent ici sont imprégnés de ce principe. C’est pourquoi, dans notre processus de recrutement, nous ne nous intéressons pas uniquement aux compétences et talents des candidats. Nous consacrons autant d’attention, sinon davantage, à leur personnalité: s’inscrit-elle dans notre culture?”

Méritocratie

La méritocratie fait également partie des 10 principes d’AB InBev. Stuart MacFarlane trouve étrange que d’autres organisations n’y attachent que peu d’importance. “Tout le monde trouve logique que le joueur de football qui marque le plus de buts dans un club professionnel obtienne le salaire le plus élevé. Pourquoi ce principe ne serait-il pas appliqué dans les entreprises? Ceux qui fournissent un travail de qualité et apportent le plus de valeur ajoutée doivent être récompensés. Les réalisations, les résultats et le potentiel de notre personnel déterminent en partie leur rémunération. Car nous ne réussirons en tant qu’entreprise que si nous disposons du personnel le plus performant.”

“Améliorer le monde en gérant notre entreprise de manière socialement responsable: voilà un autre domaine où nous voulons montrer la voie." ©Frank Toussaint

La durabilité : nous voulons montrer la voie

Le succès des grandes marques et entreprises internationales ne se mesure plus uniquement à l’aune du succès de leurs produits, du nombre d’emplois créés ou du bénéfice qu’elles génèrent pour les actionnaires. “Améliorer le monde en gérant notre entreprise de manière socialement responsable: voilà un autre domaine où nous voulons montrer la voie. Nous participons chaque année à des initiatives qui contribuent à améliorer la société, comme le Global Beer Responsibility Day et la Journée mondiale du climat.” Les collaborateurs descendent alors dans la rue pour promouvoir une consommation responsable et organiser des actions de ramassage de détritus.

20% des bières sans alcool ou peu alcoolisées d’ici à 2025

“Plus encore, à l’horizon 2025, 20% de notre volume de production mondiale devra être constitué de bières sans alcool ou peu alcoolisées, afin de soutenir une consommation responsable. Par ailleurs, nous nous sommes engagés à utiliser 100% d’électricité renouvelable dans toutes nos implantations. Nos marques devront elles aussi jouer un rôle plus important sur le plan de la durabilité. Corona collabore avec l’organisation de protection de l’environnement Parley pour lutter contre le déversement de plastique dans les océans – ce que l’on appelle le ‘septième continent’. En tant que grande entreprise, nous voulons jouer un rôle de pionnier. Et si nous désirons continuer à attirer les meilleurs talents, nous devons prendre à cœur notre responsabilité sociétale.”

“Les personnes qui ont vu et appris beaucoup de choses créent de la plus-value”

Des relations informelles, des échanges enrichissants, des chances à saisir et une culture de l’ownership. Tels sont les atouts qui ont attiré Jacqueline Hochreiter chez AB InBev.

“Je cherchais un travail dans une entreprise active sur plusieurs marchés, en dehors de ma zone de confort et où je pouvais faire la différence.” AB InBev répondait parfaitement à ces critères. Originaire d’Afrique du Sud, Jacqueline Hochreiter (25 ans) y est aujourd’hui responsable du département CSR (Corporate Social Responsibility) et de la gestion de crise en Europe.

Jacqueline Hochreiter a suivi le programme Global Management Trainee du brasseur louvaniste. Pendant 10 mois, les futurs dirigeants sont envoyés dans plusieurs pays où AB InBev est actif, et travaillent aux départements marketing, vente, logistique, etc. “J’ai eu les coudées franches pour développer des projets-pilotes. Plusieurs de ces éléments ont été repris dans des programmes lancés l’an dernier. C’était cool. Ce que j’aime aussi, c’est le côté informel des relations entre collègues.”

Des chances pour ceux qui font du bon boulot

À 25 ans, elle fait partie des millennials. Et retrouve dans l’entreprise les préoccupations de sa génération. “La diversité et l’inclusion gagnent en importance, surtout la diversité des idées. Pour encourager cette pluralité, AB InBev offre à celles et ceux qui font du bon boulot l’occasion de travailler dans diverses fonctions et entités, et dans d’autres pays. L’échange d’idées entre personnes qui ont vu et appris beaucoup de choses génère de la plus-value.”

Jacqueline Hochreiter apprécie particulièrement la culture de l’ownership chez AB InBev. “ Si vous êtes confrontés à un problème que vous savez résoudre vous-même, vous devez le faire, même si cela ne rentre pas dans la description de votre poste. Par exemple, j’ai envoyé à un client une lettre avec un cadeau pour nous excuser d’un problème qu’il avait subi. Pourtant, à cette époque, je ne travaillais pas dans ce département!” Jacqueline Hochreiter souhaite poursuivre son évolution et se concentrer sur la durabilité. “Je rêve d’appliquer en Afrique du Sud les meilleures pratiques de CSR que j’ai découvertes chez AB InBev en Europe. Ce serait un privilège.”

Les inscriptions pour le programme Global Management Trainee de 2018 sont ouvertes sur www.bestbeerjob.com.

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