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Mégacamions: 20% d'émissions de CO2 en moins

Pour les festivaliers belges, Jupiler a développé six bouteilles Tomorrowland en aluminium, réutilisables et uniques. Une innovation qui compte: les bouteilles en aluminium refroidissent plus rapidement et sont plus légères, ce qui permet de réduire les émissions de CO2 durant le transport. ©AB InBev

Début 2015, un mégacamion (ou écocombi) parcourait pour la première fois les routes belges dans le cadre d’un projet-pilote de la Région flamande. Les initiateurs du projet, AB InBev et son partenaire en transport NinaTrans, peuvent déjà présenter des résultats significatifs: les émissions de CO2 ont diminué de plus de 20% en moyenne.

AB InBev s’engage à rassembler les gens pour créer un monde meilleur. "Dans la poursuite de ce rêve, nous cherchons à développer un monde sain, en croissance et durable", souligne Alexander Soenen, directeur de la logistique du leader mondial. "En termes de durabilité, la réduction de notre empreinte écologique constitue notre principal défi. Nous voulons diminuer de 15% les émissions de CO2 de nos activités logistiques d’ici à 2017. Et ce n’est que l’un de nos huit objectifs mondiaux en matière d’environnement."

Le brasseur privilégie la durabilité logistique dans le respect de la sécurité routière. Une ambition partagée par son partenaire logistique, NinaTrans. Tous deux font partie de la première levée d’entreprises "Lean & Green", un label attribué par l’Institut flamand pour la logistique. Ils se sont portés candidats pour participer à un projet-pilote de déploiement d’écocombis, les fameux "mégacamions". L’objectif? En identifier les avantages économiques, écologiques et en matière de sécurité routière.

Bon pour l’environnement et la mobilité

Deux mégacamions peuvent remplacer trois camions ordinaires. Sur le trajet reliant le site AB InBev de Heverlee au port d’Anvers, l’utilisation des mégacamions représente ainsi une économie de 418 trajets en un an et demi, soit une baisse de 30%. Le nombre de kilomètres épargnés correspond à une fois et demie la circonférence de la Terre.

"Moins de trajets, cela signifie d’abord moins d’émissions de CO2 nocives – dans ce cas, une baisse de 21%, soit près de 20 tonnes de CO2", apprécie Alexander Soenen, directeur de la logistique du géant brassicole. "Le gain pour l’environnement est évident. En outre, l’utilisation des mégacamions à plus grande échelle contribue à réduire les embouteillages en limitant le nombre de trajets."

Sécurité routière

Outre l’investissement dans des solutions de transport alternatives et durables, la sécurité routière compte parmi les priorités d’AB InBev et de NinaTrans. Les chauffeurs impliqués dans le projet Mégacamions ont reçu une formation supplémentaire afin de conduire leurs impressionnants véhicules en toute sécurité. Elle a porté ses fruits: aucun accident n’a été enregistré durant le projet.

Chez le partenaire logistique NinaTrans, on se montre tout aussi satisfait: "Ce projet-pilote révèle que le mégacamion constitue une solution sûre et présente des avantages sur les plans tant écologique qu’économique. Une étape convaincante vers un transport plus sécurisé et plus durable."

 

AB InBev partenaire de Tomorrowland, y compris pour trier les déchets

à DreamVille, camping du festival de musique électronique Tomorrowland à Boom, les quantités de déchets récoltés et de dépôts sauvages ont diminué de 15 et 40% respectivement cette année. En tant que partenaire d’une initiative de recyclage remarquée, AB InBev a apporté sa pierre à l’édifice.

Plusieurs festivals d’été ont fait parler d’eux de manière moins positive cette année. Des photos prises sur les campings juste après l’événement ont circulé sur le Web: le sol était jonché de tentes abandonnées et de détritus. Dans les médias, les réactions (parfois violentes) n’ont pas manqué. Les organisateurs de Tomorrowland, le festival le plus populaire au monde, ont décidé de prendre le taureau par les cornes dans le cadre d’une collaboration avec l’OVAM, l’agence publique flamande de gestion des déchets, et FostPlus, qui assure la promotion, la coordination et le financement de la collecte sélective, du tri et du recyclage des déchets d’emballages ménagers en Belgique. Outre ces acteurs publics, Tomorrowland a fait appel à des partenaires privés, parmi lesquels AB InBev. L’initiative "Love Tomorrow" avait pour ambition de sensibiliser les 38.000 festivaliers à la question des déchets, et de leur apprendre à trier.

Le "terrain sacré" du festival accueille de très nombreuses nationalités, et tous les festivaliers ne sont pas au fait des méthodes de tri des déchets employées en Belgique. C’est la raison pour laquelle toute personne s’installant au camping DreamVille a reçu un kit de recyclage avec un sac bleu pour les PMD, un sac gris pour les déchets résiduels et une carte du Recycle Clubhouse. Destiné au départ à apporter des informations utiles, son design typique de Tomorrowland et la manière très positive dont il abordait un problème pratique ont rapidement transformé le kit de recyclage en un véritable objet collector. Le kit a été bien accueilli et très utilisé, nouvelle preuve qu’une disponibilité élégante est efficace. L’enthousiasme de l’équipe de recyclage sur place a également contribué au succès du projet.

Trier, c’est gagner

Les résultats, en effet, ne mentent pas: quelque 150 m3 de PMD ont été séparés des autres déchets. Les points de collecte disposés autour du terrain de camping ont recueilli 60 m3 de tentes qui ont été offerts à la ressourcerie Ecoso. Ces quantités représentent une baisse de 15% de la quantité de déchets récoltés et de 40% des dépôts sauvages. Ceux qui rapportaient des déchets triés voyaient leur carte cachetée, ce qui leur donnait la chance de gagner de superbes prix, comme des entrées pour Tomorrowland 2017.

Une vision de long terme

Les résultats nettement supérieurs aux attentes motivent toutes les parties à poursuivre sur cette voie. Une large adhésion est en effet indispensable pour corriger des habitudes tenaces. En tant qu’instantané, cette initiative constitue en tout cas une première étape très importante pour susciter un changement de mentalité et de comportement à Tomorrowland. Une réflexion a été amorcée quant aux étapes suivantes et aux possibilités de mettre à disposition toutes les informations et conclusions de cette expérience. Les partenaires vont du reste partager l’expertise acquise avec d’autres festivals afin d’y instaurer une meilleure politique de déchets. 

Partenaires

Outre les initiatives liées aux déchets, AB InBev est, avec sa marque Jupiler, le nouveau partenaire "bière" du festival depuis 2016. La collaboration entre Jupiler et Tomorrowland Belgique s’inscrit dans un partenariat mondial fondé sur l’ambition commune de réunir les individus dans le monde entier. Dans le cadre d’un partenariat exclusif sur trois ans, sept marques d’AB InBev animeront le plus grand festival de musique électronique dans plus de 15 pays. Pour les festivaliers belges, Jupiler a d’ailleurs développé six bouteilles Tomorrowland en aluminium, réutilisables et uniques. Une innovation qui compte: les bouteilles en aluminium refroidissent plus rapidement et sont plus légères, ce qui permet de réduire les émissions de CO2 durant le transport. 

Pour les festivaliers belges, Jupiler a développé six bouteilles Tomorrowland en aluminium, réutilisables et uniques. Une innovation qui compte: les bouteilles en aluminium refroidissent plus rapidement et sont plus légères, ce qui permet de réduire les émissions de CO2 durant le transport. ©AB InBev

Toute personne s’installant au camping DreamVille a reçu un kit de recyclage. ©Love Tomorrow

 

La brasserie Hoegaarden plus durable grâce à un moteur biogaz

La mise en service d’un moteur biogaz à la brasserie Hoegaarden permet à AB InBev de franchir une nouvelle étape vers un environnement brassicole plus écologique. Ce moteur accroît la production d’énergie verte de 59%.

Parmi ses ambitieux objectifs environnementaux, AB InBev veut "réduire la consommation d’énergie moyenne par hectolitre de 10% dans le monde d’ici la fin de 2017". "Notre brasserie étudie sans cesse de nouvelles manières de limiter son impact sur l’environnement", confirme Karen Rombaut, Brewery Manager Hoegaarden. "L’accent placé sur le brassage durable s’inscrit dans la réalisation de cet objectif. Le moteur biogaz nous rapproche de notre but."

Le biogaz provient de l’installation d’épuration biologique des eaux du site Hoegaarden. Un réacteur anaérobie y transforme les eaux usées en biogaz via un processus de fermentation naturelle. Le moteur biogaz transforme à son tour le gaz en électricité et en chaleur. L’électricité est notamment utilisée pour actionner les pompes, les moteurs et les aérateurs de l’épuration des eaux. La chaleur résiduelle accroît l’efficacité du réacteur anaérobie.

Un sous-produit utile

Le biogaz est donc un sous-produit naturel du processus d’épuration des eaux. Au lieu de simplement le brûler par torchage selon l’approche habituelle, AB InBev l’exploite dans le moteur biogaz afin d’obtenir une production d’énergie respectueuse de l’environnement.

"Le nouveau moteur biogaz affiche une capacité de production totale de 195 kW, soit 20% de plus que l’installation précédente", chiffre Karen Rombaut. "Une telle puissance permettrait d’approvisionner en énergie 115 familles pendant un an. La première année, nous avons enregistré un gain d’efficacité énergétique de 59%." Le moteur biogaz a ainsi totalement répondu aux attentes.

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