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Vieillir en connaissance de cause

La conservation du niveau de vie et le transfert du patrimoine à la génération suivante sont souvent les principales préoccupations financières des seniors.

Vieillir en connaissance de cause

La conservation du niveau de vie et le transfert du patrimoine à la génération suivante sont souvent les principales préoccupations financières des seniors.

Le retraité de 70 ans d’aujourd’hui n’est plus celui d’il y a 70 ans. À l’époque, l’espérance de vie n’atteignait même pas 65 ans, ce qui suppose que la pension constituait alors une assurance contre le " risque " de longue vie. Aujourd’hui, nombre de retraités profitent encore pleinement de la vie à cet âge. Ils se consacrent à de nouveaux loisirs, partent en voyage, s’occupent activement de leurs petits-enfants, etc. En Belgique, l’espérance de vie moyenne s’élève actuellement à 77,6 ans pour les hommes et 82,8 ans pour les femmes.

Ceux qui partent à la retraite à 60 ans - l’âge effectif moyen de départ à la retraite - ont donc encore un horizon de placement assez long devant eux. Le particulier qui est parvenu à mettre de l’argent de côté pendant sa carrière active ou a constitué une pension complémentaire par l’intermédiaire de son employeur se doit donc de réfléchir à la manière de conserver son niveau de vie. Et pas seulement pour aujourd’hui. Plus vous vivrez vieux, plus il est probable que vos frais de soins de santé soient élevés.

Versement en capital

La pension complémentaire peut être perçue en une seule fois sous la forme d’un capital ou en plusieurs versements étalés dans le temps (mensuellement, par exemple). Des études de la KU Leuven révèlent que pas moins de 86 % des retraités belges perçoivent leur pension complémentaire sous la forme d’un capital unique. À cet égard, notre pays se distingue du reste du monde. À l’étranger en effet, le versement d’une rente est la formule privilégiée, soit par obligation, soit parce que cette option est fiscalement avantageuse.

En Belgique, ce n’est pas le cas, au contraire. Le versement standard de capital unique est imposé une seule fois à 10 ou 20 % (en fonction de l’âge de perception) alors que la rente est taxée progressivement au titre de revenu. Les retraités craignent donc que l’Administration décide à l’avenir de taxer davantage les rentes, ce qui explique leur choix. Mais l’inconvénient majeur de la rente est qu’une partie du capital est perdu en cas de décès prématuré. S’il est important pour vous de conserver une partie de cette pension complémentaire pour vos enfants, vous serez donc plus logiquement tenté de demander le versement unique. Notez cependant qu’il est possible de rendre la rente transférable. Le cas échéant, le partenaire de la personne décédée continuera de percevoir (une partie de) la rente jusqu’à son propre décès.

Responsabilité propre

Une fois le capital unique versé, la responsabilité d’investissement n’incombe plus au gestionnaire du plan de pension mais au bénéficiaire. Quelle que soit la formule d’épargne pension choisie d’ailleurs, le bénéficiaire doit s’interroger sur l’affectation qu’il donnera à son capital. L’appartement à la côte belge ou la croisière sont tentants, mais pas toujours dictés par le bon sens. Dans le premier cas par exemple au motif que tous les oeufs seraient déposés dans le même panier, ce qui va à l’encontre du principe de diversification, et dans le second cas parce que l’argent dépensé ne rapporte plus rien. Lorsque le capital affecté à la retraite est parqué sur un compte, les options envisageables sont évidemment plus nombreuses. Les fonds de placement à faible risque sont l’une d’elles. Les retraités qui ne souhaitent en revanche pas gérer eux-mêmes leur capital et se fient davantage aux investisseurs professionnels peuvent solliciter un gestionnaire de patrimoine. 

Les connaissances des retraités en matière de finances sont bien trop lacunaires

" Même si vous ne gérez pas vous-même votre patrimoine, il est important de comprendre comment il est placé ", énonce Guy Martens. Cet ancien chef d’entreprise a suivi une formation de consultant patrimonial juste avant son départ à la retraite.

"Je ne suis pas la règle, mais pas non plus l’exception ", résume Guy Martens en début d’entretien. Ce chef d’entreprise de 72 ans à la retraite semble maîtriser la matière financière. Lui-même investit en Bourse depuis près de trente ans. " J’ai connu des hauts et des bas ", admet-il. Il y a une dizaine d’années, il a cependant émis le souhait de parfaire son niveau de connaissance. " L’âge de la retraite était proche ; j’ai donc décidé de suivre une formation chez Syntra pour mieux me préparer à la suite. Je suis désormais l’heureux titulaire d’un certificat de ‘consultant patrimonial’. "

Recommanderiez-vous ce type de formation ?

Guy Martens: " Absolument ! Même lorsque l’on ne souhaite pas gérer soimême son patrimoine, j’estime important de savoir et de comprendre la manière dont il est investi. L’an dernier, une étude du journal L’Echo a révélé que le Belge n’était absolument pas familiarisé aux produits financiers. Les connaissances financières de mes compatriotes, même retraités, sont bien trop lacunaires. "

Gérez-vous seulement votre propre portefeuille ?

Martens: " Non, je gère également celui de mon épouse et de ma belle-mère, âgée de 90 ans. "

Ces portefeuilles ont-ils une composition différente ?

Martens: " Le portefeuille de ma belle-mère se compose essentiellement d’obligations. Pas de titres étiquetés AAA (ndlr : le plus haut rating de solvabilité) mais des emprunts obligataires associés à un rating maximum de BB+. Sur l’échelle de la solvabilité, ces titres sont placés juste avant le segment junk bond. Cela dit, on ne peut pas mettre toutes ces " obligations de pacotille " dans le même panier ; il faut considérer le risque par rapport au rendement potentiel. " " Il est important évidemment de répartir les capitaux sur plusieurs obligations. Dans le cas de ma belle-mère, le portefeuille se compose de plus de vingt emprunts obligataires. La formule fonctionne plutôt bien : elle peut vivre de la rente perçue et son patrimoine continue de fructifier. "

Quid de votre propre portefeuille ? Se compose-t-il également surtout de titres de dettes ?

Martens: " Près de la moitié est investie dans des fonds de placement, le reste est constitué d’actions. En 2008, avant l’éclatement de la crise financière, j’avais composé un portefeuille fictif à partir d’une vingtaine de fonds choisis arbitrairement. Quelques mois plus tard, ils affichaient un rendement moyen de 50 %. Ce qui m’a convaincu que ces gestionnaires savent exactement ce qu’ils font. "

Comment Fortuneo peut-il vous aider ?

Fortuneo Banque partage l’avis de monsieur Martens : avant d’investir, il faut être bien informé et savoir ce que l’on souhaite acheter. Suivre aveuglément les conseils de sa banque et se laisser convaincre par l’argumentaire commercial de certains produits dont on ne maîtrise pas le fonctionnement n’est certainement pas conseillé. Pour assister nos clients dans le choix de leurs investissements, nous leur proposons des outils tels que Live Trader et TheScreener (présenté en détail dans ce supplément). Pour les fonds de placement comme ceux choisis par monsieur Martens, nous offrons la possibilité de trouver l’investissement le plus adapté sur la base de plusieurs paramètres tels que la catégorie du fonds et le rating Morningstar. Fortuneo propose une vaste gamme de près de 1.800 fonds de placement, à un coût très avantageux de 9,95 euros par ordre (à quelques exceptions près, où nous sommes contraints d’exiger une commission d’entrée). L’économie réalisée sur les frais d’entrée, très faibles par rapport à ceux des grandes banques, peut se chiffrer à plusieurs centaines d’euros. De même, les frais pour le placement d’ordre sont peu élevés chez Fortuneo par rapport à ceux appliqués par la concurrence, ce qui se traduit par une économie substantielle.

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