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Protéger les hôpitaux contre la hausse des attaques de hackers

Face à l’augmentation du nombre d’attaques lancées par des cybercriminels cherchant à exploiter la panique provoquée par la pandémie, NTT, leader mondial des services technologiques, propose aux hôpitaux engagés dans la lutte contre le coronavirus une aide en matière de réponse aux incidents de cybersécurité, en cas d’incident.

“De manière regrettable, certains acteurs malveillants profitent de la période actuelle pour lancer des cyberattaques visant à exploiter la panique, les vulnérabilités de sécurité et le fait que nos hôpitaux sont déjà soumis à une pression énorme”, prévient Matt Gyde, président et CEO de la division Sécurité de NTT. “Alors qu’ils se consacrent à la lutte contre le coronavirus, les hôpitaux du monde entier ont besoin d’aide pour pouvoir rapidement faire face aux menaces.”

Depuis le 7 avril 2020 (Journée mondiale de la santé) et pendant 60 jours, les hôpitaux du Royaume-Uni, d’Irlande, d’Europe, d’Amérique du Nord, d’Australie et de Singapour auront donc accès gratuitement aux services de réponse aux incidents de NTT. Après une évaluation, le service proposera le déploiement à distance de ses outils de réponse aux incidents avant de se consacrer au confinement de l’incident et à sa remédiation. 

Haro sur les dossiers médicaux des patients

Le nouveau rapport mensuel sur les menaces de NTT fait état d’une augmentation aussi marquée qu’inquiétante du nombre de cyberattaques dans le contexte du Covid-19. Les hackers cherchent en effet à profiter de la panique provoquée par le coronavirus et à exploiter les vulnérabilités engendrées par le recours généralisé au télétravail.

“Des hackers profitent de la pandémie pour lancer des cyberattaques visant à exploiter la panique, les vulnérabilités de sécurité et le fait que nos hôpitaux sont déjà soumis à une pression énorme.”

“De nombreuses attaques sont recensées, et notamment le cas d’une fausse application d’information de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) intégrant un malware destiné à aspirer les données, ainsi que des e-mails de phishing proposant des articles très demandés tels que des masques, du gel hydroalcoolique ou des tests de dépistage du coronavirus.”

D’autres attaques très médiatisées ont visé plusieurs hôpitaux, l’OMS et un centre de test de dépistage du Covid-19. Il s’agit principalement de ransomwares, logiciels qui procèdent au chiffrement de fichiers jusqu’au paiement d’une rançon, ainsi que de tentatives d’extorquer des informations financières ou des données provenant des dossiers médicaux des patients.

‘Lock Down? Stand Up!’

Sur cette page dédiée, Mediafin - éditeur du journal L’Echo – met à l’honneur les initiatives d’entrepreneurs solidaires en ces temps de crise. Les textes et images ont été envoyés par les preneurs d’initiatives, et ont été publiés hors de la responsabilité des éditions de L’Echo. Votre élan de solidarité mis en avant sur cette page ? Envoyez-nous votre projet sur lecho.be/standup

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