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Comment le cloud aide les hôpitaux à relever leurs défis

Économies, améliorations et innovation… Les soins de santé affrontent des défis majeurs, aidés par des innovations technologiques comme le cloud computing. “Pour nous, le cloud est plus avantageux et offre une plus grande sécurité opérationnelle”, affirme Peter Thijs, CIO du ZOL, l’Hôpital du Limbourg Oriental, dont l’infrastructure informatique a en partie été dédoublée dans le cloud.

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Plusieurs tendances significatives se dessinent dans le secteur des soins, affirme Stefan Wijnen, Industry Solution Manager Cloud Platform chez Microsoft: “Avant tout, le secteur veut maximiser la qualité des soins. Le patient est plus impliqué dans les soins et de mieux en mieux informé. Les hôpitaux et autres établissements de soins ressentent également la nécessité d’innover. Simultanément, ils sont confrontés à la nécessité de réduire les coûts et souhaitent améliorer l’efficacité de leur fonctionnement interne.”

Solution sûre

Le cloud computing, qui consiste à stocker données et applications en dehors de l’organisation, offre une plus-value importante face à ces défis. “Autrefois, les établissements de soins préféraient se tenir à l’écart du cloud; aujourd’hui, ils se demandent surtout comment l'adopter", précise Stefan Wijnen. "Je leur dis toujours: réfléchissez d’abord à l’objectif que vous souhaitez atteindre, puis à la manière dont le cloud peut vous y aider.”

En matière de cloud, plusieurs malentendus persistent au sein des établissements de soins et des hôpitaux. “Généralement, ils pensent en premier lieu au transfert dans le cloud de l’ensemble du dossier patient numérique. Pourtant, le cloud ne se résume pas à cela. Un hôpital moyen utilise par exemple entre 200 et 2.000 applications.”

Pour Stefan Wijnen, le stockage de données numériques est l’un des défis des organisations de soins et le cloud peut se montrer un allié précieux pour le relever “environ 30% du stockage mondial de données est lié au secteur des soins d’une manière ou d’une autre. Or, dans ce secteur, la quantité de données numériques grossit de 25 à 30% par an. De plus en plus d’organisations sont donc confrontées à un problème de capacité.”

30%des données stockées dans le monde sont liées aux soins de santé
Sécurité et protection de la vie privée

Cependant toutes les données ne sont pas transférées dans le cloud. “Les clients réfléchissent à leur data governance", poursuit Stefan Wijnen. "Car toutes les données numériques ne requièrent pas le même traitement ni le même niveau de protection. De la même manière qu’un trombone n’est pas aussi protégé qu’un diamant dans une entreprise.”

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Protection de la vie privée et sécurité sont des aspects cruciaux pour un fournisseur de services cloud comme Microsoft. “J'insiste énormément sur la conformité et la transparence”, confirme Stefan Wijnen. Et de citer, en exemple d’utilisation du cloud, le portail des patients du National Health Service, l’office britannique de la santé, dont les données sont presque intégralement stockées dans le cloud: “Il s’agit d’une combinaison de données publiques et de données personnelles concernant les patients.”

Le ZOL sur le chemin du cloud

Les hôpitaux belges eux aussi se tournent, lentement mais sûrement, vers le cloud. “Auparavant, tout se trouvait sur nos propres systèmes, on premise dans le jargon", se souvient Peter Thijs, CIO du ZOL, l'Hôpital du Limbourg Oriental. "Depuis peu, nous utilisons également un environnement cloud, en cours d'installation. Nous avons longtemps réfléchi avant de prendre cette décision, car nous voulions nous assurer que tout était en ordre sur le plan juridique.”

“Pour adopter le cloud, d’autres questions sont à prendre en considération que les aspects juridiques et de protection de la vie privée, comme par exemple, l’infrastructure des télécommunications.”
Peter Thijs CIO du ZOL, l'Hôpital du Limbourg Oriental

Le projet cloud du ZOL doit avant tout garantir la disponibilité de l’infrastructure – le disaster recovery. “Il s’agit de dédoubler nos systèmes informatiques. Pensez à des systèmes de serveurs distincts qui sont prêts en cas d’urgence. Nous faisons également appel au cloud pour le backup des données ainsi que pour le " 3 tier storage ", les données que nous sommes tenus de conserver 30 ans."

Le ZOL utilise l’infrastructure cloud publique Microsoft Azure. Peter Thijs souligne les atouts de cette méthode: “D’abord, il est parfois plus avantageux d’utiliser une infrastructure cloud que de mettre sur pied sa propre infrastructure. En outre, l’externalisation de nos systèmes d’urgence accroît notre sécurité opérationnelle, et notamment la disponibilité des données.”

Entièrement crypté

Le ZOL fait preuve de prudence dans l’externalisation de ses données et prend les mesures nécessaires en matière de sécurité et de protection de la vie privée. “Les données externalisées sont entièrement cryptées à la fois pendant leur transport sur le réseau et durant leur stockage.”

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De nouveaux projets n'en sont pas moins à l’étude. Peter Thijs pense aux applications Office 365 de Microsoft, ce qui suppose de transférer dans le cloud l’ensemble du trafic e-mail: “Lorsqu'on adopte le cloud, d’autres paramètres sont à prendre en compte que les aspects de sécurité et de protection de la vie privée,  par exemple, l’infrastructure des télécommunications. Cela a un coût. Ces connexions sont aujourd’hui plus accessibles, notamment en termes de prix, mais elles restent un élément à considérer. Tout comme la structure de licence des applications logicielles dans le cloud. Il faut veiller à ce que le cloud représente vraiment un plus.”

Les avantages du stockage hybride

Dans son déploiement actuel vers le cloud, le ZOL n’est pas seul. “Des partenaires externes comme ICTinus et Kohera nous aident à accomplir nos premiers pas avec cette nouvelle technologie”, indique Peter Thijs. “La mise en place du " disaster recovery " a été plus rapide que si nous nous en étions chargés nous-mêmes.”

Selon Peter Thijs, l’objectif est d’arriver à un cloud hybride: certaines applications, données et composantes de l’infrastructure resteront internes, d’autres seront externalisées. “Une partie dans le cloud, l’autre pas. Tout le monde cherche un équilibre entre ces deux options. Nous aussi.”

- Le secteur entend maximiser la qualité des soins.
- Le patient est de plus en plus impliqué dans les soins.
- Le patient est de mieux en mieux informé.
- Le secteur ressent le besoin d’innover.
- Le secteur doit économiser et recherche une plus grande efficacité.

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